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Issad Rebrab

Issad Rebrab,
Le milliardaire algérien qui rêve donner un nouvel souffle à l’économie algérienne

Issad Rebrab, né le 27 mai 1944 à Taguemount-Azouz en Kabylie (Algérie), est un entrepreneur algérien. Il est fondateur et Président du Conseil d’Administration du groupe industriel Cevital, l’une des plus importante entreprise privée algérienne, employant 13 000 personnes. Sa fortune est estimée à 3,2 milliards de dollars par le magazine Forbes.

Issad Rebrab issue d’une famille modeste, a suivi des études à l’école normale d’enseignement professionnel, il a enseigné la comptabilité et le droit commercial, mais a rapidement abandonné ce créneau.

Par ailleurs, l’enfance de Rebrab était marquée par la Guerre de Libération, « Taguemount-Azouz et les villages environnant ont été le théâtre de moments marquants pendant la révolution (…) Le frère aîné d’Issad, Amar, a rejoint l’ALN (Armée de libération nationale) en 1956. Il est mort en martyr entre 1958 et 1962 ».  Rebrab raconte : « Mon père était un militant de longue date du mouvement de libération nationale. Il était détenu politique à Ajenin Bourzig (Colom Bechar) dans les années 30. Il a aussi été un militant très actif de la fédération de France. Ma mère a été emprisonnée durant 5 mois et est restée en résidence surveillée jusqu’à l’indépendance ».

En 1968, il crée son cabinet d’expert-comptable. Son premier grand saut dans l’industrie se présenta avec la société SOCOMEG, sise à Bab-Ezzour, et spécialisée dans l’acier. Il est aussi l’un des fondateurs du quotidien en français Liberté. « Un client m’a alors proposé de prendre des parts dans sa société de construction métallurgique », se rappelle-t-il. L’aventure ne fait que commencer. « J’ai pris des risques calculés. Au pire, je savais que je pourrais toujours retourner dans l’enseignement », avoue Issad Rebrab. Toujours est-il qu’en 1995 Issad Rebrab était devenu un industriel important dans le monde de la métallurgie. Survient alors « un sabotage terroriste sur trois de nos plus grandes entités. Cela nous a coûté environ 1,1 milliard de dinars », raconte-t-il.

Se sentant menacé, il quitte l’Algérie pour la France pour quelques mois. Ce n’est qu’après son retour au pays natal qu’il créé Cevital, en 1998 à Béjaia en Kabylie. Il garde de son séjour français un intérêt dans la charcuterie, à travers une participation dans Delice Mondial. «Son prochain défi, crée un méga complexe logistique industriel et énergétique dénommé Cap-2015, une vaste zone industrielle à l’est d’Alger  dans lequel cet industriel compte injecter 20 milliards de dollars.

Doté d’un hub portuaire situé à Cap Djinet (à 60 kilomètres d’Alger), d’un pôle industriel comprenant plusieurs activités (pétrochimie, sidérurgie, construction navale et automobile) et d’une ville nouvelle pouvant abriter 250 000 habitants, le projet ambitionne de créer cent mille emplois directs et un million d’emplois indirects.

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