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Sommaire Sortie PS5 Prix PS5 Manette PS5 PS5 Digital PS5 précommande PS5 rétrocompatible PS4 PS5 VS Xbox Series X Accessoires PS5 Jeux PS5 La Playstation 5, ou PS5, est la prochaine génération de console de Sony, après la PS4 sortie en 2013. Annoncée en juin 2020, elle sera disponible le 19 novembre à partir de 399 euros. Le point sur son design, ses différents modèles, ses accessoires et ses jeux. Quelle est la date de sortie de la Playstation 5 ? La PS5 sortira le 19 novembre en France. En 2013, la PS4 était sortie le 29 novembre en Europe. Faut-il craindre une pénurie ? C'est visiblement l'inquiétude de Sony. Selon l'agence Bloomberg, Sony, qui s'attend à une hausse de la demande en raison du coronavirus, avait décidé d'augmenter ses capacités de production. Mais l'entreprise fait face à des problèmes d'approvisionnement en composants. Pour cette raison, elle prévoit de produire 4 millions de consoles de moins, soit 11 millions d'unités au total, d'ici le 31 mars 2021. Un volume similaire à celui de la PS4, qui avait connu des ruptures de stocks à sa sortie en 2013. Quel est le prix de la PS5 ? La PS5 coûte 499 euros, ou 399 euros dans sa version Digital Edition sans lecteur Blu-Ray. Selon Bloomberg, citant des sources en interne, le coût de fabrication de la PS5 est de 450 dollars, ce qui nécessiterait de vendre la console à 470 dollars pour réaliser les mêmes marges que sur la PS4. Mais toujours selon Bloomberg, Sony a même envisagé de vendre la console à pertes, afin de s'aligner sur les prix de son concurrent Microsoft et compte sur les abonnements à son service de jeu en réseau et sur les ventes de jeux dans son magasin en ligne pour réaliser des bénéfices. Manette de la PS5 La manette de la PS5. © Playstation Comme à chaque sortie de console, Sony met aussi à jour sa manette. Baptisée DualSense, la manette de la PS5 est plus légère et aura une meilleure autonomie que celle de la PS4, selon Sony. Ses gâchettes arrière devraient permettre différentes intensités de pression, ce qui pourra trouver des applications dans certains jeux. Pour la première fois, les boutons "triangle", "rond, "carré" et "croix", inchangés depuis la PS1, perdent leurs couleurs. La manette dispose d'un micro intégré, ce qui permettra de parler sans avoir de casque. Sony a également conçu une station permettant de connecter deux manettes à la verticale pour les charger, sans que l'on sache Lire Plus >>
sam, Sep 19, 2020
Nouveautés technologiques
[Mise à jour du vendredi 18 septembre 2020 à 18h53] Allonger le congé maternité dont bénéficient les femmes au titre de leur grossesse ? C'est en tout cas ce que préconise un rapport de la Commission "1 000 premiers jours", lancée par le Président de la République en septembre 2019 et dont le suivi des travaux a été confié à Adrien Taquet, secrétaire d'Etat à l'enfance et aux familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, afin de mieux accompagner les "1 000 premiers jours", de l'enfant, du 4e mois de grossesse jusqu'à ses deux ans. "Si les récentes mesures tendent à harmoniser les durées et les mécanismes d'indemnisation, le congé maternité parait "court" par rapport aux besoins des enfants et des mères et à l'impact à long terme sur l'évolution de la société, notamment si l'on effectue une comparaison internationale", peut-on lire dans le document, à retrouver dans son intégralité ici. Il y est aussi question d'accompagnement à la parentalité et d'allongement du congé paternité. Sommaire Durée du congé maternité Calcul du congé maternité Dates du congé maternité Congé maternité et salaire Droit au congé maternité Congé maternité et RSA Congé maternité et retraite Congé maternité des travailleuses indépendantes Quelle est la durée du congé maternité ? La durée du congé maternité peut durer jusqu'à seize semaines pour un premier ou un deuxième enfant. Il est allongé en cas de naissances multiples et à partir du troisième enfant. Une partie du congé a lieu avant la date présumée de l'accouchement, une autre après. Pendant ce congé, la femme ne travaille pas. Calcul du congé maternité Pour calculer la répartition du congé, il faut connaître la date présumée de l'accouchement : Dans le cas d'une première ou d'une seconde naissance, le congé débute 6 semaines avant la date présumée de l'accouchement et se termine 10 semaines après, ce qui fait un total de 16 semaines. Dans le cas d'une troisième naissance ou au-delà, il débute 8 semaines avant la date présumée de l'accouchement et se termine 18 semaines après, ce qui fait un total de 26 semaines. Dans le cas de la naissance de jumeaux, il débute 12 semaines avant la date présumée de l'accouchement et se termine 22 semaines après, ce qui fait un total de 34 semaines. Dans le cas de la naissance de triplés ou de plus d'enfants, il débute 24 semaines avant la date présumée de l'accouchement et se termine 22 semaines après, ce qui fait un total de 46 Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Devenus exigeants, volatiles, instantanés, il est de plus en plus difficile pour un e-commerçant de les fidéliser. Dans ce contexte, être attentif aux nouvelles tendances et saisir les opportunités devient donc indispensable. L'objectif est de présenter rapidement aux internautes des produits qui correspondent à leurs envies, à leurs besoins et à leurs exigences, seul moyen pour les fidéliser. Le moteur de recherche interne est un canal d'accès au produit fortement utilisé par les internautes : 50 % d'entre eux l'utilisent pour trouver un produit désiré. (source : Observatoire des pratiques de recherche dans le e-commerce - Sensefuel) Le rôle stratégique des moteurs de recherche dans le processus d'achat Quel que soit le canal d'achat emprunté (offline ou online), les consommateurs ont les mêmes attentes : trouver une typologie de produit, découvrir une offre, faire de bonnes affaires... Dans un magasin physique, un client arpentera les allées en se laissant guider par le rayonnage et la signalétique jusqu'à trouver le produit recherché. S'il ne le trouve pas, alors il se dirigera vers un vendeur pour lui demander un conseil ou l'emplacement. Sur le site e-commerce, sa démarche est la même : il navigue d'abord dans l'arborescence et, systématiquement, s'il ne trouve pas ce qu'il veut dans le plan de classement, il a recours au moteur de recherche interne. Il est d'ailleurs de plus en plus fréquent que le client utilise directement le moteur de recherche. Pour faire une analogie, l'arborescence de navigation équivaut à la surface de vente et le moteur de recherche, au vendeur. Leur rôle est d'être au service de la vente, en facilitant l'exploration et la découverte de l'offre. La grande différence avec un magasin physique est que sur le site marchand, l'offre peut être infinie. Seulement, imaginez le désarroi d'un client qui entre dans un entrepôt aussi important que ceux d'Amazon et qui passe par la navigation pour atteindre son produit. Le moteur de recherche doit être conçu pour éviter cette situation. Quelle que soit la maturité du consommateur dans son processus d'achat, le moteur de recherche sera en mesure de comprendre instantanément la demande et d'y répondre précisément. Découvrir une catégorie de produit, rechercher un produit précis, effectuer un achat compulsif ou apprécier l'étendue de l'offre... Le moteur de recherche interne doit aider le client dans ces différentes situations. Contrairement à la navigation, celui-ci ne se limite pas à la classification imaginée par le commerçant pour le Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
[Mise à jour du vendredi 18 septembre 2020 à 18h06] Le statut de maladie professionnelle est désormais accordé automatiquement aux professionnels soignants exerçant à l'hôpital, en Ehpad, ou à domicile ayant contracté, sur leur lieu de travail, une forme sévère du coronavirus ayant nécessité un apport d'oxygène. C'est ce que le prévoit un décret publié au Journal officiel le 15 septembre 2020. Les autres travailleurs doivent passer devant un comité d'experts indépendants, composé d'un médecin-conseil de la caisse d'Assurance Maladie et d'un praticien hospitalier ou d'un médecin du travail, pour bénéficier de cette reconnaissance. La déclaration est à effectuer sur le site Internet declare-maladiepro.ameli.fr. Elle doit notamment comporter une attestation de l'employeur mentionnant l'emploi et les périodes d'absence en 2020 (ou, pour les professionnels de santé libéraux, une attestation sur l'honneur mentionnant la réalisation d'actes de soins au cours des 15 jours précédant le diagnostic d'infection). Elle doit également s'accompagner du certificat médical initial du médecin qui a posé le diagnostic Covid, le compte-rendu d'hospitalisation ainsi qu'un justificatif d'activité professionnelle. Pour rappel, la reconnaissance en maladie professionnelle permet de bénéficier d'un remboursement des soins à 100% sur la base du tarif de la Sécurité sociale et d'indemnités journalières plus avantageuses que lors d'un arrêt maladie courant. En cas de séquelles provoquant une incapacité permanente, une rente viagère est allouée, calculée en fonction de la gravité des séquelles et des revenus antérieurs à la contraction du virus. Les ayants droit d'une personne décédée du Covid-19 peuvent également bénéficier d'une rente. Ils doivent fournir une copie du certificat de décès du proche, en plus des pièces précédentes. Sommaire Qu'est-ce qu'une maladie professionnelle ? Comment faire reconnaître une maladie professionnelle ? Quelle prise en charge des maladies professionnelles ? Qu'est-ce qu'une maladie professionnelle ? Les maladies qui peuvent être reconnues comme maladies professionnelles sont recensées dans des tableaux du Code de la Sécurité sociale. Ces listes évoluent dans le temps en fonction des avancées des connaissances médicales. Elles divergent selon le régime auquel le salarié est affilié (général ou agricole). Mais certaines maladies peuvent être considérées comme professionnelles sans apparaître dans ces tableaux (voir ci-après) Comment faire reconnaître une maladie professionnelle ? Pour qu'un salarié atteint par une maladie professionnelle la fasse reconnaître, il doit apporter la preuve qu'il a été exposé au risque. La maladie doit avoir été constatée soit au cours de la période d'exposition au risque, soit pendant une période postérieure qui varie selon les maladies et définie par Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Même Apple s'y est mis. Le géant américain vient de lancer un abonnement qui regroupe tous ses services, d'Apple Music à iCloud en passant par l'Apple TV. Ce mode de consommation a explosé ces dernières années, que ce soit du côté des particuliers (streaming vidéo, musique…) que du côté des entreprises (le SaaS). Les prestataires de paiement (PSP) généralistes ont donc dû s'adapter pour faire face à cette tendance. D'autres acteurs spécialisés ont également vu le jour. A ce jour, une dizaine de sociétés proposent des solutions de paiement récurrent. Pour vous aider à faire le bon choix, le JDN a élaboré un comparatif de ces solutions. Si vous être une PME, il faut en priorité regarder les solutions qui ciblent cette taille d'entreprise car elles proposent des fonctionnalités adaptées et des processus d'onboarding rapides. C'est le cas notamment de PayPlug (groupe BPCE) et Paygreen. Stripe, qui est à l'origine une solution pour les start-up, s'adresse désormais à toutes les entreprises mais a gardé son ADN de start-up. Parmi les critères les plus souvent communiqués par les solutions, il y a le taux d'acceptation d'une transaction. Celui-ci est à prendre avec des pincettes car il varie en fonction des secteurs d'activité. Demandez donc des précisions au PSP. Gocardless, Paygreen et Stripe : les plus complets Sur les modes de paiement, la majorité des acteurs proposent la carte bancaire et le prélèvement, indispensables si vous souhaitez proposer une formule d'abonnement. Seul le britannique GoCardless ne propose pas le paiement par carte. Le prélèvement n'est pas proposé par Paybox (Verifone), Paygreen et Payplug. Si vous avez une activité à l'étranger, prêtez attention à la possibilité de collecter les paiements en devises étrangères. Par exemple, les français Paygreen, Payplug et Slimpay ne le proposent pas. Prenez aussi le temps de regarder les fonctionnalités quasi indispensables de nos jours : mise à jour automatique des cartes, gestion des périodes d'essai, capacité à retenter un paiement… Sur ce terrain, le néerlandais Adyen, le français Paygreen et l'américain Stripe sont assez complets. Des outils de relance, d'édition automatique de factures ou encore des analytics peuvent être fournis en plus par les PSP. GoCardless, Lyra et Stripe disposent d'une belle palette. Last but not least, le critère "prix" doit être scruté. Sur ce plan, les jeunes acteurs sont assez agressifs. Comme toujours dans le paiement, les tarifs varient en fonction des moyens de paiement utilisés (Visa, Amex, virement…) et sont Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Pour lancer son produit IoT dédié à la maintenance prédictive des ascenseurs, la start-up parisienne WeMaintain a choisi de recourir à l'impression 3D. Tout comme la start-up rochelaise de thérapies digitales Ullo pour sa fleur connectée de relaxation. "La diversité des projets IoT et des acteurs sur le marché tire la demande pour la réalisation de prototypes en impression 3D", constate Clément Moreau, CEO de Sculpteo. Lancée en 2009 pour des réalisations destinées au grand public, l'entreprise française spécialisée dans l'impression 3D s'est orientée en 2013 vers le marché BtoB et, aujourd'hui, l'IoT représente 20% de son chiffre d'affaires. Dans le secteur de l'IoT, les entreprises utilisent généralement cette technologie pour imprimer des boîtiers, des supports, des systèmes de fixation ou encore des connecteurs. "La demande concerne surtout des parties mécaniques", précise Clément Moreau. Trois méthodes sont utilisées pour l'impression 3D de ces pièces : l'impression par frittage de plastique, utilisée majoritairement pour les grands volumes, l'impression par stéréolithographie (SLA) sur résine, privilégiée pour les objets fragiles ou techniques, et l'impression par projection de matière. C'est cette dernière technique qu'a choisie WeMaintain. La start-up a souhaité prendre en main l'impression par elle-même, tandis que d'autres font appel à des spécialistes comme Nove3D ou Sculpteo, en particulier pour passer à l'étape de l'industrialisation. Pour WeMaintain, le principal intérêt de l'impression 3D est de rendre possible très rapidement les itérations sur de petites séries de produits. "Notre capteur laser nécessitait d'être droit par rapport à la gaine. Pour cela, il fallait du sur-mesure en fonction des diverses portes d'ascenseur, explique Tristan Foureur, cofondateur et CTO de WeMaintain. Avec l'impression 3D, nous pouvons avoir un premier prototype en une demi-journée et le tester l'après-midi même sur le terrain." Au total, une cinquantaine de boîtiers différents ont été conçus avec leurs attaches, avant d'aboutir au produit final. Des boitiers en impression 3D à moins de quatre euros Les cofondateurs de WeMaintain apprécient être indépendants des fabricants et pouvoir effectuer des modifications comme ils l'entendent dans "une démarche de R&D permanente". "J'ai voulu ajouter une deuxième antenne 4G pour améliorer la réception du signal. Il m'a suffi d'une manipulation d'une heure et demi pour finaliser le complément", raconte Damien Weber, ingénieur IoT chez WeMaintain. Pour Ubidreams, Nove3D a imprimé le boîtier mais aussi des composants internes. © Nove3D "L'impression 3D est idéale quand une entreprise part de zéro et veut s'assurer du fonctionnement de son produit", souligne Vincent Raquin, fondateur de Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
JDN. Quels changements avez-vous apportés à votre stratégie digitale depuis la crise du coronavirus ? Sébastien Imbert est directeur marketing de Microsoft France. © S. de P. Microsoft Sébastien Imbert. Nous sommes passés au 100% digital au moment de la crise et avons décidé de nous y cantonner. Prenons l'exemple de l'événementiel, élément structurant de notre communication, qui mobilise 40% de nos investissements en la matière. Jusqu'au confinement, 90% de nos événements étaient physiques. Nous avions 701 événements physiques programmés en France entre mars et juin. À l'annonce du confinement, il a fallu agir vite et décider entre le report, l'annulation ou la transformation en événement purement digital. Nous avons choisi la troisième option pour tous les événements organisés par notre marque jusqu'à 2021… et probablement au-delà. Pourquoi avez-vous décidé de rester sur du 100% digital même après le déconfinement ? Le confinement nous a montré qu'il est tout à fait possible de continuer de produire de la valeur à très grande échelle, à distance. Jusqu'alors nous pensions que le volet physique était nécessaire. Le point culminant de ce processus de test and learn a été le Microsoft Build, événement mondial dédié aux développeurs, prévu pour accueillir environ 30 000 personnes à Seattle, aux États-Unis, du 19 au 21 mai dernier. Cela faisait un an que nous travaillions sur l'organisation de cet événement. Coronavirus oblige, notre siège a décidé de l'organiser complètement autrement, comme une émission télé immersive et interactive pensée, scénarisée et produite pour le digital. "En France, d'avril à fin juin, nous avons organisé une vingtaine d'événements 100% digitaux qui ont rassemblé 12 000 personnes, soit quatre fois plus que ce que l'on aurait obtenu en physique" Le résultat a dépassé toutes nos attentes : 193 000 visiteurs uniques exposés sur 211 pays avec une connexion moyenne de 167 minutes. Nous n'avions jamais touché autant de personnes ! Cet événement a marqué un avant et un après, il est devenu notre référentiel. En France, d'avril à fin juin, nous avons organisé une vingtaine d'événements 100% digitaux qui ont rassemblé 12 000 personnes, soit quatre fois plus que ce que l'on aurait obtenu en physique ! Tout votre mix média est-il concerné par cette décision de passer au 100% digital ? Oui, notre mix média, jusqu'alors composé de 70% de digital et 30% d'affichage, presse écrite, radio et télé, passe au 100% numérique. Nous avons repris l'affichage mais uniquement en digital. Nos grands dispositifs médias resteront comme Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
La billetterie événementielle en ligne est l'un des secteurs les plus sévèrement touchés par la crise sanitaire du coronavirus. D'après une étude de Statista, son chiffre d'affaires est passé de 60,2 à 25,2 milliards de dollars entre le début de la pandémie et août 2020, soit une baisse de 58% selon des estimations. Pour citer l'exemple du football, la Fifa a annoncé que les conséquences du Covid-19 pourraient coûter au niveau mondial jusqu'à 14 milliards de dollars. Les services de rencontre ont quant à eux rencontré une chute de 17% de leur chiffre d'affaires. Grand gagnant de la crise avec une progression de 22% : les applications de fitness. Les particuliers ont profité du confinement et de la fermeture des salles de sport pour surveiller leur santé à travers des wearables. Profitant de ce mouvement, Apple a lancé dans les pays anglophones Apple Fitness+, un service sur son application Forme réservé aux détenteurs d'une Apple Watch leur fournissant pour 9,99 dollars par mois des cours virtuels avec des coachs sportifs personnalisant les programmes. Les livraisons de repas sortent aussi leur épingle du jeu, avec un gain de 11%. Selon une enquête réalisée par le cabinet Nielsen, la part de Français ayant recours aux applications de livraison de repas à domicile a doublé pendant la période de confinement et reste à un niveau élevé depuis. C'est ce segment de livraison de repas qui a permis à Uber de se maintenir, cette activité a doublé ses revenus pour atteindre 1,2 milliard de dollars. En plus d'Uber Eats, l'entreprise a racheté début juillet 2020 l'application de livraison de repas Postmates pour 2,65 milliards de dollars afin d'offrir un plus grand choix de restaurants. Statista édite un portail d'études et de statistiques provenant de plus de 18 000 sources. Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
La fraude est un casse-tête permanent pour le secteur de l'assurance. Selon l'Alfa (Agence pour la lutte contre la fraude à l'assurance), la fraude représentait 1 demi-milliard d'euros en IARD en 2018, et seuls 300 millions d'euros étaient effectivement détectés et récupérés par les assureurs toutes catégories confondues. Les mesures pour lutter contre ce problème existent, comme des sanctions civiles et pénales à l'encontre des fraudeurs, sans être pour autant suffisamment déployées ou efficaces. De plus, dans le contexte actuel de crise sanitaire du Covid-19, les assureurs sont nombreux à avoir constaté une hausse importante des tentatives de fraude. Les assureurs investissent dans la lutte contre la fraude Néanmoins, la plupart d'entre eux décident de riposter. Au Royaume-Uni, Allianz a récemment annoncé que ses efforts de lutte contre la fraude ont permis d'économiser 65,2 millions de livres sterling en 2019, une augmentation de 450 000 livres par rapport à l'année précédente qui était déjà un record. Si l'assurance automobile reste la plus concernée par les fraudes pour Allianz, l'entreprise a également constaté une augmentation des activités frauduleuses dans le domaine des dommages, conduisant Allianz à investir davantage dans la prévention de la fraude. Dans leur quête de nouveaux moyens pour lutter contre la fraude, les assureurs pourraient envisager d'inverser le modèle d'identification de la nature frauduleuse des demandes d'indemnisation. En d'autres termes, plutôt que de mettre sur liste noire les clients qu'ils considèrent comme des mauvais élèves, les assureurs pourraient au contraire établir une "liste blanche" de ceux qui agissent bien. Cette approche, qui reprend des pratiques habituellement associées à la cybersécurité, permettrait aux assureurs de réduire le champ d'action des gestionnaires de sinistres lorsqu'ils tentent d'identifier les fraudes. Les demandes d'indemnisation des clients présentant des antécédents de comportement non frauduleux peuvent être traitées plus rapidement, tandis que les demandes d'indemnisation des clients qui ne font pas partie d'une liste blanche peuvent être vérifiées de manière plus approfondie pour s'assurer de leur honnêteté. Les nouvelles technologies à la rescousse De nombreux assureurs se tournent vers la technologie pour les aider à identifier des modèles de comportement frauduleux, que ce soit chez des individus lambda ou au sein de groupes organisés. C'est le cas de Generali France, qui enregistre chaque année environ 300 dossiers frauduleux sur les 125 000 sinistres déclarés ; la filiale française a récemment annoncé le déploiement de la solution anti-fraude de l'assurtech français Shift Technology pour mieux détecter les dossiers suspicieux liés Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
La place et le rôle de l'IT au sein de l'entreprise ont subis une profonde transformation durant les dix dernières années, sous l'influence de technologies telles que le cloud et les communications mobiles et sans fil. Désormais, la technologie est considérée par tous les responsables comme un élément facilitateur plutôt que comme un simple outil. La place de l'infrastructure numérique est de plus en plus centrale et le sujet des technologies d'entreprise n'est plus réservé au périmètre du data center mais s'immisce maintenant au sein des comités de direction. Si cette évolution est très positive, il convient de rappeler que la réduction des risques constitue l'une des principales priorités de tout comité de direction. Développer la gestion des données dans le cloud De plus en plus d'entreprises se tournent vers des stratégies hybrides et multicloud. Selon Gartner, le cloud hybride est devenu la norme des stratégies IT en 2019 auprès des entreprises. De plus, dans le cadre d'une étude menée par les analystes de Gartner, 81% des personnes interrogées déclarent faire déjà appel à deux fournisseurs de cloud. Si le cloud a pris une importance croissante, en tant que plateforme de gestion des données, il devient également de plus en plus complexe. Or les dirigeants et responsables d'entreprise s'orientent avant tout vers la simplicité. À mesure que la valeur de leurs données augmente, les entreprises doivent trouver un équilibre entre les exigences découlant des réglementations sur la protection de ces données, comme par exemple le RGPD et leurs besoins en matière de disponibilité des données. Pour cela, l'infrastructure numérique doit être flexible, fiable et facile à gérer, et les données disponibles en permanence, quel que soit le type de cloud sur lequel repose leur infrastructure. Une étude réalisée auprès de décideurs informatiques a montré que les trois quarts des entreprises ont prévu d'avoir recours à la gestion des données dans le cloud au premier trimestre 2020, celle-ci étant reconnue comme déterminante pour parvenir à un meilleur niveau de business intelligence. Il s'agit également d'un élément fondamental de la stratégie de réduction des risques de l'entreprise. Toutefois, imposer aux collaborateurs l'acquisition de nouvelles compétences, la construction d'une nouvelle vision de leur rôle voire même l'adoption d'un changement de culture totale représente un risque. Transformer la gestion de l'infrastructure technologique peut créer de l'inquiétude chez certains techniciens. La gestion des données dans le cloud doit être menée comme une véritable stratégie plutôt que comme une approche uniformisée qui Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Dans l'imaginaire collectif, l'intelligence artificielle prend souvent la forme d'un robot incroyable, capable de booster nos connaissances et nos performances (comme Scarlett Johansson dans Lucy) ou de remplacer progressivement nos interactions sociales (comme Scarlett encore, dans Her). Si cette projection-là reste fictionnelle, dans la réalité, l'intelligence artificielle est déjà partout et ce n'est qu'un début ! D'après une étude Statista, le marché de l'IA est aujourd'hui estimé à 4,8 milliards de dollars. En 2025, il devrait même atteindre 31,2 milliards de dollars. Des chiffres vertigineux qui soulignent le fort potentiel d'une technologie en plein essor. Mais le développement de l'IA ne peut s'envisager sans l'appui d'infrastructures puissantes, fiables et surtout ouvertes. Le cloud : accélérateur du développement de l'intelligence artificielle L'IA repose sur un principe d'apprentissage constant, c'est-à-dire que la machine se nourrit des données qu'elle stocke et qu'elle traite. L'IA est non seulement capable de gérer les montagnes de données que nous produisons quotidiennement, mais elle dispose également de capacités de calcul importantes. Pour que ces deux éléments cohabitent et permettent d'enrichir les données et d'en faire émerger du sens, d'énormes capacités de stockage sont nécessaires. Autrefois réservée aux centres de recherches et firmes multinationales, l'IA est désormais accessible au plus grand nombre grâce au cloud. Si ce dernier ne développe pas à proprement parler l'IA, il la rend possible et accessible grâce au principe d'infrastructure as a service. La capacité de calcul va ainsi être adaptée à la demande d'une entreprise, qui n'aura plus besoin d'investir dans du matériel coûteux puisque les ressources sont désormais disponibles à la location à la demande. Le cloud fournit aux entreprises la flexibilité nécessaire à l'IA qui, par définition, a d'importants besoins de stockage et de performance, parfois difficiles à estimer. Prenons un exemple concret : celui de la Deutsche Bahn qui utilise l'IA grâce à une solution cloud pour prévoir de façon extrêmement fine les éventuels retards de ses trains. Les données de chaque journée sont analysées avec celles des jours précédents pour améliorer les processus, permettre des actions correctives et accroître la fiabilité des informations communiquées aux usagers, et donc leur satisfaction. Open source, la clef du succès S'adapter. Tous les jours, à toutes les situations, et le plus rapidement possible. C'est désormais le leitmotiv des entreprises dans un monde constamment en mouvement. Pour cela, il faut être en mesure de passer d'une technologie à une autre, et d'un prestataire de services à un autre Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
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Sommaire Suppression de la taxe d'habitation Calcul de la taxe d'habitation Exonération Simulation Résidence secondaire Taxe d'habitation et étudiant Colocation Logement vacant Parking Date de réception Date de paiement [Mise à jour du vendredi 18 septembre 2020 à 11h48] Plus que quelques semaines avant que les premiers avis de taxe d'habitation soient mis à la disposition des intéressés. Bonne nouvelle : 80% des foyers assujettis au titre de leur résidence principale n'auront pas un centime à débourser cette année. Les autres, les 20% de foyers les plus aisés, devront quant à eux attendre 2023 pour être totalement exonérés. Ils bénéficieront toutefois d'un dégrèvement d'un tiers du montant à payer dès cette année. Car la suppression de la taxe d'habitation pour tous à compter de 2023 aura bien lieu. Le 17 juillet dernier, le Premier ministre Jean Castex a en effet assuré que le calendrier de la suppression de la taxe d'habitation pour les 20% les plus riches, prévue en 2023, serait "maintenu". Ce n'était pourtant pas gagné, puisque quelques jours plus tôt, lors de son interview télévisée du 14 juillet, Emmanuel Macron lui-même avait évoqué un possible report de cette mesure emblématique du programme électoral qu'il avait défendu, expliquant aux Français que ce décalage dans le temps pouvait "être quelque chose de légitime en période de crise". On ne peut toutefois pas parler d'une suppression totale de taxe d'habitation pour tous. D'abord, parce que la réforme de la taxe d'habitation ne concerne pas celles qui sont établies au titre d'une résidence secondaire. Non seulement les redevables concernés doivent encore les acquitter d'ici à 2023, mais ils en seront encore redevables même après cette date, la suppression de la taxe d'habitation ne portant que sur celles établies au titre d'une résidence principale. Les redevables d'une taxe d'habitation établie au titre d'autres locaux meublés ne sont, eux non plus, pas concernés pas cette mesure. Idem pour les associations, dont les locaux ne sont pas éligibles à la suppression progressive de la taxe d'habitation. A noter également que les redevables de l'IFI ne sont pas éligibles au dégrèvement progressif de taxe d'habitation jusqu'en 2023. S'ils sont bel et bien éligibles à la suppression de la taxe d'habitation au titre de leur résidence principale, comme l'ensemble des 20% de foyers les plus aisés, ils devront, en revanche, s'acquitter de la totalité de la taxe jusqu'en 2022. C'est officiel, la taxe d'habitation sera bel et bien supprimée pour tous… en 2023. Le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé la suppression Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
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Une mauvaise mobilité Depuis l'introduction des véhicules à moteur dans les années 1930, le taux de motorisation en Afrique a considérablement augmenté, en particulier depuis la libéralisation économique du début des années 1990. Dans une ville comme Nairobi, circuler relève parfois d'un véritable parcours du combattant et ces difficultés coûteraient plus de 1 milliard de dollars de productivité par an à Nairobi, selon l'Autorité des transports de la région métropolitaine de la capitale kényane. Avec plus d'un milliard d'habitants, l'Afrique a grandement besoin de transport en communs opérationnels. Malheureusement, il y a une forte désorganisation au niveau des transports, cela peut se traduire par une dégradation de la qualité de service et une concurrence déloyale voire sauvage entre les exploitants. Les habitants et ceux qui peuvent se le permettre se rabattent sur la voiture individuelle. Et pourtant, il y a une forte insécurité routiére car parfois il manque des infrastructures adéquates et l'espace public est mal utilisé à cause des encombrements (les marchands ambulants, les piétons et les véhicules en circulation ou stationnement se disputent la chaussée et les trottoirs). Il faut noter également, que le taux de décès sur les routes africaines et quatre fois plus important qu'en Europe. Cela est dû à la vétusté des parcs automobiles, à la dégradation des infrastructures et au non-respect du code de la route. Le passage au transport collectif est entravé par des considérations économiques fortes : d'une part les politiques industrielles des constructeurs automobiles des pays développés ou non déversent en Afrique leurs véhicules d'occasion à prix cassés ; d'autre part le laisser faire des collectivités locales vis-à-vis du transport artisanal. Une meilleure articulation entre la mobilité, les transports et les aménagements urbains permettrait de réduire la demande de déplacements, notamment au centre des agglomérations. Les technologies de la communication s'imposent aujourd'hui en Afrique ; il est certain qu'elles auront des effets sur les flux de déplacements, l'orientation et le stationnement des véhicules dans les zones urbaines denses. L'émergence d'opérateurs privés qui développent une offre de transport alternative, conduit à la création de nouvelles lignes de transport dans les zones isolées ou dans les villages. Un bon exemple est le développement des " cars horaires » (bus partant à heures fixes) au Sénégal, qui relient un village à la capitale toutes les heures, à l'initiative d'entrepreneurs locaux. Le futur de la mobilité a. Les smarts cities Face aux enjeux de développement urbain et de croissance démographique propres Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Après Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram, le groupe d'intérim Synergie a décidé d'investir TikTok pour dénicher de nouveaux talents. Un choix qui ne tient pas du hasard : l'application mobile, qui fait la part belle aux courtes vidéos, dénombre aujourd'hui 6,5 millions d'utilisateurs mensuels en France, essentiellement âgés de moins de 24 ans. Une cible peu habituée à pousser les portes des agences d'intérim. "Nous avons vu dans TikTok l'opportunité de nous rendre visibles auprès des jeunes candidats, sur un terrain de jeu encore peu pratiqué par les entreprises qui recrutent. Notre objectif est de toucher plus spécifiquement la génération Z, qui passe désormais plus de temps sur TikTok que sur les autres médias sociaux comme Facebook et Twitter", explique Candice Gau, responsable communication digitale du groupe. Une stratégie également plébiscitée par son concurrent Proman : au cours d'une campagne de recrutement lancée en juillet dernier pour recruter des profils saisonniers, le groupe d'intérim a enregistré plus de 335 000 vues au travers de ses différentes vidéos. Une première vidéo très virale A l'initiative de l'expérimentation de Synergie, Guillaume Gritti, responsable de deux agences d'intérim dans l'Aveyron. Il s'est tourné vers TikTok pour pourvoir six postes, tous pour des métiers pénuriques : plombier, électricien, maçon, préparateur de commandes, cariste et comptable. "Lorsqu'à la sortie du confinement, j'ai posté la vidéo que j'avais réalisée avec mon équipe, j'ai été surpris par son impact : au total, elle a été vue plus de 360 000 fois, elle a généré 6 000 likes et 300 commentaires, positifs à 98%", explique-t-il. Dans les deux semaines qui ont suivi la publication de la vidéo, le recruteur a reçu un volume important de CV pour ces postes (33 au total) et une affluence inhabituelle de jeunes candidats en agence, "notamment des profils pénuriques dans le BTP qu'on source peu sur les autres réseaux sociaux", précise-t-il. La vidéo été vue 360 000 fois, a généré 6 000 likes, 300 commentaires et 33 CV Au final, il a recruté trois préparateurs de commandes par ce biais, dans le cadre de jobs d'été, et dispatché le reste des CV aux autres agences du groupe présentes en France. Un bilan qu'il juge satisfaisant. "Par définition, nous rencontrons des difficultés pour trouver des profils pour ces postes pénuriques. TikTok nous offre un canal supplémentaire, donc maximise nos chances de pourvoir nos postes." Carte blanche pour les recruteurs Pour Guillaume Gritti, l'avantage de TikTok par rapport aux autres Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
La réalité est beaucoup plus simple : l'économie collaborative est une solution, compatible avec des centaines d'autres, fondée sur l'esprit d'innovation et la praticité des échanges. Elle permet de renforcer les liens de proximité et de remettre l'humain au cœur des échanges économiques. L'économie collaborative est une réalité relativement nouvelle, et elle inspire des craintes en même temps que d'immenses espoirs. Il nous faut comprendre qu'elle n'est à ce titre pas seulement une disruption – un choc brutal – mais avant tout une transformation du rapport à l'usage. L'idée derrière l'économie collaborative n'est pas une disparition des normes de protection des salariés, mais celle d'un renforcement du rôle du consommateur. D'où vient l'économie collaborative L'économie collaborative et les modèles alternatifs d'organisation des échanges économiques dans la société ne sont pas le produit d'une mode ou de stratégies nées par hasard. Ils sont la conséquence de transformations majeures de l'économie contemporaine et de la lente dégradation des conditions et du fonctionnement du modèle qui a dominé durant les Trente Glorieuses en France et, de manière générale dans les pays occidentaux après la Seconde Guerre Mondiale. Depuis déjà trois décennies, ce modèle s'affaiblit d'année en année, et chaque nouvelle génération semble en ressentir plus durement les effets. Le pouvoir d'achat est en baisse, alors même que l'inflation reste limitée. Quant à la crise de la Covid19, avec son lot de conséquences économiques et donc la fragilisation de centaines de milliers d'emplois qu'elle va provoquer, elle va encore aggraver cette situation. Déjà, les inquiétudes sur le chômage et le pouvoir d'achat prennent une importance considérable, en parallèle des craintes sur la poursuite de la propagation du coronavirus. Une nouvelle dimension a toutefois pris de plus en plus de place ces dernières années : la prise de conscience environnementale. Celle-ci inspire à la réutilisation, pousse les consommateurs et les acteurs économiques à davantage de sobriété, à moins de transports polluants et de trajets inutiles. Et l'économie collaborative s'intègre parfaitement à ce nouvel univers en réduisant le nombre d'intermédiaires. L'économie collaborative transforme le modèle économique traditionnel et la consommation Avec un primat donné à l'usage sur la propriété, l'économie collaborative fait évoluer le rapport du consommateur à sa consommation. Et cette transformation ne s'applique pas seulement à quelques secteurs, pendant qu'elle serait ignorée par d'autres, totalement protégés de cette évolution. Tous les pans de l'économie sont touchés. Même les rapports historiques entre générations ou au sein Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Dans ce contexte de pandémie mondiale, le secteur de l'évènementiel a connu un arrêt brutal de son activité. Un arrêt qui a déjà coûté plus de 15 milliards d'euros au secteur en France. Fortement impactées par le confinement puis par les mesures de distanciation sociale mises en place en mai 2020, plus de 42% des manifestations ont été annulées et 33% reportées entre les mois de septembre et décembre 2020*. Les autres événements ont privilégié un report à l'année prochaine. *source : baromètre de l'événementiel 2020 Dans le secteur B2B, certaines entreprises restent réticentes au déplacement de collaborateurs sur ces grandes messes industrielles : manque de visibilité sur les prospects et clients qui se rendent à l'événement, peur de voir un cluster se former en interne, quasi-impossibilité de se déplacer hors des frontières… Nous tous aussi, femmes et hommes, souhaitons éloigner la menace d'une seconde vague pandémique et d'un nouveau confinement. Reste un sentiment partagé par une majorité de français : les rencontres humaines nous manquent. Ce manque intrinsèque persiste. Il se caractérise déjà par une lassitude des événements digitaux. Un format où il est impossible de créer des relations fortes avec ses interlocuteurs, où les discussions one-to-one n'ont pas leur place, où les horaires de soirée dans le cadre d'événements digitaux de networking ne facilitent pas l'équilibre entre vies professionnelle et personnelle. Serait-ce donc le signal de la mort des événements dans un pays latin où les échanges informels sont l'un des fondements du business ? Le webinar a été très prisé ces 5 derniers mois. Roi dans cette situation inédite malgré lui, il ne peut pas remplacer l'émotion procurée par une relation humaine, un échange intimiste. L'homme, en véritable animal social, n'a pas su y retrouver l'enthousiasme procuré par un événement physique, de même que le besoin de rencontres de visu qui joue directement sur notre bien-être. Qu'on le veuille ou non, l'affect, notamment caractérisé par le langage corporel, joue une part prédominante dans la prise de décision. En effet, d'après les psychologues et théoriciens A. Mehrabian et P. Watzlawick, la communication non verbale représenterait entre 75% et 93% du message que l'on souhaite faire passer à autrui. Sans rencontre physique, nous perdons ainsi l'une des principales composantes de ce qui forme une relation de confiance entre deux personnes. Alors comment réconcilier les deux ? Comment conserver les rencontres professionnelles dans un monde freiné, à juste titre, par les mesures de distanciation sociale ? Dans Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
La rentrée 2020 a été marquée par les bouleversements et contraintes liées à la pandémie de Covid-19. Alors que les entreprises reprennent leur activité, le télétravail, mis en place en urgence au moment du confinement, est plus que jamais au cœur des réflexions. Alors qu'en juin 2020, 72 % des dirigeants et managers croyaient en son potentiel (étude Bodet Software), des réserves semblent apparaître aujourd'hui. Ainsi, les dernières données du Ministère du Travail montrent que le télétravail ne concernerait désormais plus qu'un salarié sur dix (contre 50 % des effectifs fin mai). Le 11 septembre, les syndicats et les patronats ont décidé de lancer une négociation d'un accord national interprofessionnelle sur le travail à distance. Pour rassurer les employeurs et les salariés, la pratique du télétravail doit être encadrée et accompagnée, notamment par la formation. Télétravail : un encadrement nécessaire Dès le début du confinement, en mars 2020, les entreprises, déstabilisées, ont dû mettre en place des mesures d'urgence. Celles qui ont pu poursuivre leur activité ont eu majoritairement recours au télétravail : une pratique plébiscitée par de nombreux salariés. Ainsi, selon un sondage Opinion Way, réalisé fin mai 2020, 85 % des télétravailleurs souhaitaient continuer à télétravailler. Une majorité d'entre eux déplorait, néanmoins, le manque de cadre. Mis en place dans un contexte de crise sanitaire, les règles liées à son bon fonctionnement n'ont pas toujours été connues ou respectées. Rappelons que son usage est réglementé par le Code du travail qui fait état de diverses dispositions conventionnelles que l'employeur est tenu de respecter : temps et charge de travail, mis à disposition d'équipements adaptés, santé et sécurité, liberté de travail et vie privée. Ce sont ces mesures qui ont été discutées par les syndicats et le patronat, ce 11 septembre et qui, face à l'absence d'accord, devraient faire l'objet d'un ultime rendez-vous le 22 septembre. L'objectif étant de passer du stade expérimental à une mise en application efficace. Au-delà de la bonne application du cadre juridique, un besoin d'accompagnement et de formations pour bien l'appréhender apparaît désormais. Le télétravail remis en question Depuis la rentrée, on assiste à un recul du recours au télétravail, et cela, alors même que le masque est désormais obligatoire dans les bureaux. Un recul qui peut être mal vécu par certains salariés, dans un contexte d'incertitudes liées à la pandémie de Covid-19. Pour beaucoup, le télétravail représente un certain confort : gain de temps dans les transports, Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Dans cet environnement hautement imprévisible, les dirigeants devront prendre des décisions décisives pour l'avenir. Ils devront s'appuyer sur une organisation résiliente et agile, capable de s'adapter rapidement au changement, d'anticiper et d'affiner leur stratégie. La crise du Covid-19, en précipitant le déploiement à grande échelle du travail à distance et l'utilisation de plateformes technologiques, fait de la transformation numérique des entreprises un enjeu aujourd'hui crucial et urgent. La transformation numérique n'est pas un phénomène isolé. C'est un continuum de changement qui doit être pris en charge par l'ensemble de l'entreprise. Les entreprises les plus en avance, ont pu déployer des outils numériques dans la gestion de leurs activités et de leur production et développer de nouvelles méthodes de travail. Elles continuent à investir sans relâche dans les technologies de pointe basées sur l'intelligence artificielle et la cybersécurité, à déployer de nouvelles expertises et la montée en puissance de leur organisation. Des études montrent que ces entreprises obtiennent de meilleurs résultats en termes d'innovation, de croissance et de création de valeur. D'autres, en revanche, ont rencontré des blocages et des obstacles organisationnels. Investir dans la transformation numérique permettra de créer un avenir plus juste pour tous. Aujourd'hui, ce n'est plus une option. Les dirigeants doivent accélérer leur transformation et se concentrer sur quatre impératifs. La priorité est de protéger les employés et d'assurer la continuité des activités. Pour y parvenir, il est essentiel de continuer à adapter l'infrastructure informatique nécessaire au travail à distance et de poursuivre le déploiement des systèmes numériques collaboratifs. Au-delà de ces nouveaux défis, les risques accrus liés à la cybersécurité et à la maintenance des actifs informatiques, notamment le parc applicatif, nécessitent une vigilance accrue. Après avoir répondu à l'urgence, le portefeuille de projets et l'agenda technologique doivent être repensés. Cela peut impliquer le report ou le gel des projets qui ne créent pas de valeur à court terme dans le nouveau contexte. Inversement, il est nécessaire de renforcer les efforts de transformation capables d'accroître l'agilité et la résilience, en termes de cybersécurité, d'outils avancés d'analyse de données, de planification, voire d'optimisation de la chaîne d'approvisionnement de valeur. Le troisième grand axe d'action dans cette période cruciale de transition consiste à renforcer la gestion des ressources humaines, en se concentrant sur le déploiement à grande échelle de méthodes agiles, le développement d'expertises sensibles telles que la science des données (Data Science), l'intelligence artificielle ou la cybersécurité. La guerre des talents reprendra de Lire Plus >>
ven, Sep 18, 2020
Nouveautés technologiques
Alors que la plupart des tests de véhicules autonomes ont été stoppés (et le sont encore en partie) pour limiter la propagation du coronavirus, plusieurs entreprises du secteur ont tenté de réadapter leurs produits pour en faire des solutions de livraison de produits de première nécessité comme des médicaments et de la nourriture, ou encore pour désinfecter les rues. "C'est un peu de la com' pour l'instant, mais nous constatons un intérêt réel et croissant chez nos clients pour les solutions de livraison par véhicule autonome", assure Benoît Perrin, directeur général de la start-up de navettes autonomes EazyMile. L'entreprise française planche sur une déclinaison de sa navette dédiée aux applications de livraison, ainsi qu'une autre capable de combiner livraison et transport de personnes. En plus de start-up spécialisées dans les véhicules autonomes de livraison telles que l'américain Nuro ou le chinois Neolix, des mastodontes entrent dans la course. Ainsi, Waymo, la filiale de véhicule autonome de Google (Alphabet), a lancé en mars Waymo Via, sa division dédiée à la livraison, aussi bien par voiture que par camion autonome. De son côté, Amazon a racheté la start-up de véhicules autonomes américaine Zoox pour 1,2 milliard de dollars en juin. Elle travaillait plutôt sur des applications de transport de personnes et Amazon a affirmé soutenir cette vision. Mais il est difficile de croire que Jeff Bezos ne lui réserve pas un rôle dans sa quête d'une plateforme logistique mondiale toujours plus efficace. Camions, voitures, robots... Si le segment du véhicule autonome de transport est clairement défini, avec principalement une division entre navettes et voitures sans chauffeurs, celui de la livraison autonome recouvre davantage de modes de transport qui peuvent être complémentaires ou en concurrence. D'abord les camions, qui devraient être parmi les premières applications à arriver à maturité. "Le transport de marchandises sur autoroute est celui qui réunit les conditions les plus favorables. Son autorisation de mise sur le marché peut donc arriver plus rapidement qu'en ville dans de nombreux pays", estime Franck Cazenave, directeur mobilités et smart city France de Bosch, producteur de capteurs et technologies pour véhicules autonomes. Outre cette typologie de trajet simple à gérer pour un véhicule autonome, il rappelle que le besoin s'en fait ressentir. "Les entreprises ont de plus en plus de mal à trouver des chauffeurs qualifiés car le métier n'attire plus. Par ailleurs, il sera possible de générer de forts gains de productivité, Lire Plus >>
jeu, Sep 17, 2020
Nouveautés technologiques
Perdre ou se faire voler un ordinateur portable peut coûter cher… très cher. Cet été, une mutuelle de santé américaine Lifespan s'est vu contrainte de payer plus d'un million de dollars dans un accord a l'amiable à cause d'un portable volé dans un parking public en 2017. L'ordinateur en question donnait accès aux informations personnelles et médicales de quelque 21 000 personnes, violant ainsi les règles locales de protection des données. "L'ordinateur portable peut être un véritable moyen de récupérer des données, et potentiellement très simplement car on oublie très souvent de sécuriser le PC de l'utilisateur", souligne Lionel Doumeng, ingénieur chez F-Secure, une entreprise spécialisée en cybersécurité et protection de la vie privée. "On n'est pas obligé d'être une grande entreprise pour être victime d'un vol ciblé, notamment d'ordinateur portable", avance le spécialiste cybersécurité. "Des PME avec un savoir-faire particulier, par exemple en ce moment sur des vaccins, constituent des cibles sans doute plus faciles que les grands groupes… D'autant qu'elles peuvent aussi servir de porte d'entrée pour attaquer ces derniers." Une fois la certitude acquise que l'ordinateur a été volé, il y a plusieurs choses à faire : Changer les mots de passe surtout si ceux-ci ont été préenregistrés (professionnels évidemment mais aussi, le cas échéant Facebook, Twitter, etc.) ou si aucune double authentification n'a été mise en place. "Il faut couper l'accès le plus rapidement possible car les attaquants peuvent être très rapides, quelques minutes suffisent surtout si le vol est ciblé". Il est également souhaitable de modifier les questions de sécurité de double validation (lieu de naissance, animal préféré…). Déposer plainte. Même s'il y a vraisemblablement peu de chances de retrouver le portable, c'est une étape obligatoire pour les assurances, dommages ou cyber, ainsi que pour toute autre démarche. Prévenir le service informatique de la société, qui peut également changer les identifiants et mots de passe d'accès aux outils informatiques de la société. "Le service informatique peut aussi effacer l'ordinateur portable à distance grâce à un outillage déjà installé", explique Lucien Doumeng. "Certains clients nous demandent de vérifier que le vol était bien ciblé et que l'attaquant n'est pas en train d'essayer de rentrer. Avec une surveillance accrue, on va surveiller l'ordi et laisser mener l'attaque, en tout cas jusqu'à un certain niveau pour savoir quel est son objectif et potentiellement identifier la source", ajoute-t-il. Malheureusement, tout cet outillage n'est pas toujours mis en place car entreprises et utilisateurs n'imaginent pas le risque. Une fois Lire Plus >>
jeu, Sep 17, 2020
Nouveautés technologiques
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