Accueil / Actualités Techno

Actualités Techno

Alors que l'Euro de football était réparti entre plusieurs pays hôtes, le sujet de l'empreinte carbone des compétitions sportives est plus que jamais sous le feu des projecteurs. Bien que les Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, ont débuté exceptionnellement " sans spectateur, les JOP – plus grands événements sportifs au monde – ont en la matière un rôle modèle à tenir. L'organisation durable de l'édition 2024, qui se tiendra à Paris, est ainsi devenue un défi et une priorité pour le comité olympique comme pour les différents acteurs du territoire. Alors que le transport représente une part importante des émissions de gaz à effet de serre de ce type de rendez-vous, la compétition pourrait être une occasion unique de permettre à la France de remporter la médaille d'or des mobilités douces et actives (avec le vélo comme porte-drapeau !) mais aussi et surtout d'accélérer les politiques publiques pour laisser un véritable héritage cyclo aux franciliens.Le vélo à l'épreuve des JOP bas carbone3,5 millions de tonnes, c'est en moyenne le (lourd) poids du carbone émis dans le cadre des derniers Jeux Olympiques et Paralympiques (Londres en 2012 et Rio en 2016)[1]. Si l'édition de Tokyo, à venir cet été, se veut un peu plus sobre -grâce notamment à la mise en place de programmes de compensation carbone - Paris souhaite organiser en 2024 les Jeux les plus durables de tous les temps. Or, outre les constructions de sites et leurs approvisionnements énergétiques, les déplacements générés par les JOP constituent un levier d'action majeur pour réduire l'impact environnemental de l'événement, et ainsi remplir son objectif de neutralité carbone.Avec entre 15 et 20 millions de visiteurs attendus, le sujet de la mobilité sera crucial pour le bon déroulement de ce rendez-vous sportif mondial. Un enjeu de taille sur un territoire très dense (Paris étant la 6ème ville la plus dense au monde, juste derrière Bombay ![2]) et majoritairement urbain, où le réseau de transports en commun est d'ores et déjà saturé. Quand on sait par ailleurs que 5% de fréquentation en plus sur la ligne 13 du métro parisien aux heures de pointe équivaut à 4 voies de circulation, il semble tout bonnement impossible - tant d'un point de vue écologique que pratique - d'imaginer reporter la hausse des voyageurs durant la période des Jeux sur le réseau routier. Le vélo, mode doux par excellence, a ainsi tous les atouts pour être Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Si on exclut cette période de pandémie particulière, la progression du taux de pénétration d'Internet a été fulgurant avec un taux de croissance de 10 199 % sur la période 2000-2018 (570 % en Europe et 219 % en Amérique du Nord), selon l'Institut " Internet World Stats " ! Les premiers câbles reliant l'Europe, l'Afrique et l'Asie ont été mis en activité qu'en 2002 et ce développement résulte principalement de l'essor des technologies sans fil et de la FinTech africaine en particulier.La Banque mondiale (1) évoque une moyenne de 25 % d'internautes en Afrique subsaharienne, contre 60 % en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, pour une moyenne mondiale de 50,8 % (contre 82,4 % en Europe et 87,6 % en Amérique du Nord). L'Afrique du Sud a passé la barre des 57 % de la population avec accès à Internet en 2019 contre 70% (2). Selon les chiffres dévoilés par le Digital Report 2020, 59% de la population mondiale avait accès à internet à fin 2019, soit 4,5 milliards de personnes.Il est vrai que le taux de bancarisation reste parmi les plus faible au monde mais cela n'empêche pas le développement fulgurant et sans limite du Mobile Money. En 2020, le continent africain comptait 562 millions de comptes de Mobile Money ce qui représente 45% du nombre de comptes Mobile Money ouverts dans le monde (3) avec de plus de 500 millions de dollars de transactions par jour. Le lancement en 2007 de M-PESA de Safaricom est considéré comme une réussite et une référence mondiale.Forts de cette croissance, de l'accès aux nouvelles technologies, les jeunes pousses innovantes africaines n'ont rien à envier aux pépites occidentales ou asiatiques. Ils ont besoin d'investissement et de fonds pour se développer et se tournent de plus en plus vers l'Asie.L'Afrique n'est pas que des ressources naturelles (biodiversité, forêts, hydrocarbures, mines, phosphates, ressources halieutiques), c'est aussi un marché qui va atteindre 2 milliards en 2050 et des opportunités infinies en matière d'innovation et de nouvelles technologies. On voit de plus en plus de pays africains nouer de nouvelles relations avec des pays d'Asie dans un rapport gagnant-gagnant ou de collaboration Sud-Sud.Plusieurs Start-up, Fintech, HealthTech, e-commerce et autres jeunes pousses dans plusieurs secteurs font la une des l'actualité par leurs prouesses et leur inventivité. Ils font la révolution en Afrique maintenant et sont à même d'aller au-delà si l'opportunité se présente demain pour créer Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
En se référant à la législation française, il est obligatoire pour tout entrepreneur désireux de créer sa propre entreprise, de se soumettre à la réalisation de diverses formalités. Certaines d'entre elles sont plus importantes que les autres, tout en ayant un impact majeur sur la vie future de la société à créer. L'étape de la domiciliation en fait partie, une démarche possédant un caractère obligatoire pour une entreprise, puisque sans elle, de nombreux paramètres concernant sa vie sociale seront fortement compromis. Actuellement, nous sommes dans l'ère du digital, une époque où toutes les formalités peuvent s'effectuer en ligne, d'une manière dématérialisée. Découvrons ensemble dans cet article tout ce qu'il y a à savoir concernant ce procédé en 2021. I. Brève notion sur la domiciliation d'entreprisesLa domiciliation d'entreprises, en quoi cela consiste-t-elle ? Avant toute chose, cette étape est une formalité obligatoire et indissociable au moment de créer une entreprise donnée, quelle que soit sa forme juridique. Par définition, elle consiste à lui attribuer une adresse de siège social, en procédant à diverses démarches, inhérentes à cette étape si cruciale pour sa vie sociale. Cette adresse sera donc celle avec laquelle l'entreprise effectuera toutes les affaires relatives à l'administration. En d'autres termes, il s'agit ici d'une adresse juridico-fiscale, mais aussi sociale. En outre, il faut savoir que le lieu du siège social correspondra à l'endroit où se situe la direction effective de la société, c'est-à-dire, où toutes les décisions importantes et officielles concernant son organisation et son fonctionnement seront prises. Cependant, l'adresse où sera exploitée l'activité professionnelle peut se situer à un tout autre endroit. L'utilité de la domiciliation d'entreprises Comme il a été susmentionné, cette formalité revêt un caractère obligatoire. Ceci est justifié par le fait que l'adresse du siège social sera nécessaire pour déterminer divers éléments qui constituent l'identité même de l'entreprise, et essentiels pour son existence juridique. En effet, grâce à elle, il sera possible de connaître la nationalité de la société, ainsi que la loi qui lui sera applicable. Par ailleurs, le tribunal compétent en cas de différend lié à l'exploitation de l'activité professionnelle sera aussi connu. En outre, une entreprise nouvellement formée doit impérativement être immatriculée au niveau du RCS ou registre du commerce et des sociétés en cas d'activité commerciale, et au RM ou registre des métiers en cas d'activité artisanale. Afin de jouir de cet enregistrement, une attestation de domiciliation sera utile, délivrée grâce Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Tremplin pour l'Europe, la France fait la convoitise des entrepreneurs. Par ailleurs, la France démontre un environnement entrepreneurial très favorable. Selon les chiffres publiés par l'INSEE en 2019, la Métropole compte plus de 4millions d'entreprises. La France se singularise par la simplicité et la célérité des formalités relatives à la création d'entreprises. Cet article mettra en exergue tout ce qu'il faut savoir pour entreprendre en France. Créer une entreprise en France : les aides à la créationL'existence des dispositifs d'aides à la création d'entreprise est une particularité française. Cela prouve également le dynamisme entrepreneurial du pays. L'aide peut prendre la forme d'une somme d'argent, d'un allègement fiscal, d'un accompagnement ou d'une subvention. On distingue d'une part les aides publiques et les aides privées. Les aides publiquesEn premier lieu, il y a le dispositif NACRE ou nouvel accompagnement à la création ou la reprise d'entreprise. C'est un organisme de subvention conventionné par l'État qui dispense ce type d'aide. Cette aide correspond à un prêt à un taux zéro sur 5 ans et sans garantie. Elle est destinée à accompagner les jeunes de moins de 30 ans dans le processus de création d'entreprises. En effet, outre l'aide financière, le dispositif NACRE aide l'entrepreneur lors du montage du projet et lors des trois premières années de début d'activité. En second lieu, la France a mis en place le dispositif ACRE ou aide à la création ou à la reprise d'une entreprise. Ce dispositif correspond à une exonération des charges sociales en début d'activités. Pour pouvoir bénéficier de ce dispositif, il faut répondre aux différentes conditions d'éligibilité. En troisième, il y a le dispositif ARCE ou Aide à la reprise ou à la création d'entreprises. Cette aide est octroyée par Pôle emploi. Elle est destinée aux demandeurs d'emploi bénéficiaire de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Elle correspond au versement de 45 % de l'ARE qui reste à verser, servant ainsi de capital pour le démarrage de l'activité. Enfin, la France a mis en place nombreuse formations permettant d'accompagner les entrepreneurs. Ces formations sont dispensées, dans la majorité des cas, par la chambre de commerce et de l'industrie. Pour la plupart, les formations sont gratuites. Aides à la création d'entreprises : les aides privéesIl existe d'autres moyens pour financer un projet entrepreneurial. D'une part, il y a le prêt d'honneur. C'est un prêt destiné particulièrement à répondre au besoin en fonds de roulement Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Avec près de 1,3 milliards de jeunes confinés à travers le monde lors des différents confinements, l'école à distance est devenue une nécessité pour maintenir l'apprentissage. Comme tout secteur, les startups hexagonales de la EdTech ont été boostées par l'urgence d'apporter des solutions technologiques pour soutenir l'école, le corps professoral, mais également les formations en entreprise.Le paysage éducatif français : une transformation en faveur de l'innovationTrop longtemps freiné par des problématiques structurelles et culturelles, la transformation digitale dans le secteur de l'éducation a peiné à trouver son rythme de croisière. En outre, les EdTech tricolores souffraient cruellement d'un manque de soutien de la part des institutions gouvernementales et d'investissements financiers (du secteur privé). Toutefois, la pandémie a mis en exergue les défaillances de la numérisation du système éducatif. En effet, il existe des inégalités des outils et des moyens digitaux mis à disposition pour l'éducation, ainsi que dans la formation des enseignants et des élèves pour les études à distance. Ainsi, les startups de la EdTech sont devenues une véritable bouée de sauvetage avec pour seul objectif de proposer des technologies qui répondent aux besoins émergents. Tout le secteur est en émoi face à des initiatives qui se sont multipliées durant les différents confinements, à l'image de l'association EdTech France qui a proposé gratuitement plus de 200 solutions développées par des startups françaises comme Klaxoon ou Learn and Go.Cette ode à l'éducation pousse un grand nombre d'acteurs à innover, et ce de manière exponentielle. À titre d'exemple, l'association EdTech France comptabilise près de 300 membres actifs et plus de 500 acteurs, répartis dans plusieurs domaines (le scolaire, l'enseignement supérieur et la formation) d'après l'Observatoire EdTech. Ce développement a été favorisé par l'intérêt grandissant des investisseurs pour le secteur de la EdTech en France. De nombreuses levées de fonds tricolores ont déjà marqué le début de cette année comme avec GoStudent et ses 205 millions d'euros et aujourd'hui considérée comme la licorne EdTech la mieux valorisée d'Europe. La EdTech et le secteur de l'éducation retrouvent ainsi leurs lettres de noblesse à travers un marché dynamique, soutenu par les pouvoirs publics et marqué par des acteurs actifs donnant de l'élan à d'autres jeunes pousses.La EdTech : une solution durable pour façonner le monde d'après ?Peut-on alors parler d'une transformation digitale incrémentale pour le secteur de l'éducation ou au contraire celui-ci reviendra-t-il à ses vieux cartables ? Agilité et nouvelles méthodes de travail Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Ainsi, l'un des aspects les plus complexes, mais aussi les plus importants, du travail hybride, notamment pour les managers ou les décideurs, est de savoir comment conserver la cohésion et la culture au sein de l'organisation en créant un environnement de travail transparent. Pour réussir, les entreprises doivent repenser radicalement la manière dont leurs équipes communiquent, collaborent et interagissent les unes avec les autres. Les plateformes de messagerie basées sur les canaux ont un rôle crucial à jouer à cet égard.Un nouveau monde du travailLes confinements successifs ont obligé les équipes à changer leur façon de travailler de manière soudaine. Dans un mode de travail à distance, les employés ne se trouvent plus au même endroit que leurs collègues et ne savent plus sur quoi ils travaillent. Ils ne sont pas en mesure de leur poser une question rapide en personne ou simplement de discuter avec eux lors d'une pause café. Tout cela peut facilement conduire à une rupture de la culture et de la cohésion organisationnelle, et cela peut entraîner une démotivation des équipes, le non-respect des délais et une baisse de productivité.Dans le même temps, la flexibilité sur le lieu de travail est devenue l'une des demandes les plus importantes des employés. Selon le Future Forum, 93% des travailleurs interrogés souhaitent davantage de flexibilité dans leurs horaires de travail et 76% souhaitent davantage de flexibilité sur leur lieu de travail. Dans ce nouveau contexte, une nouvelle organisation du travail basée sur la transparence et l'alignement est nécessaire pour éviter une rupture de la collaboration et créer un sentiment d'appartenance. C'est là que les plateformes de messagerie basées sur les canaux entrent en jeu. L'ouverture et la transparence par défautLes styles de management traditionnels de type "commandement et contrôle" ne fonctionnent pas bien dans des contextes de travail distribués ou dans des scénarios de travail hybrides. Au lieu de thésauriser les informations et les décisions, les entreprises les plus agiles partagent les connaissances ouvertement par défaut et font remonter les décisions aux premières lignes. C'est pourquoi il est si important d'avoir un lieu centralisé où le travail se déroule. Les cultures d'entreprise ouvertes et transparentes, où chacun se sent partie prenante de la mission commune, ont besoin d'outils de collaboration transparents. Les plateformes basées sur les canaux permettent à chacun de rester dans les boucles qui lui importent. De nombreuses organisations sont tentées de se contenter des outils dont Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
La reprise sera "verte" ou ne sera pas. C'est en substance le message transmis par Ursula Von der Leyen lors de la présentation de son "Pacte Vert" fin 2019. Rapidement, le FMI, le Forum de Davos et même le Président de la plus grande économie du monde lui ont emboîté le pas !La Chine n'est pas en reste non plus. Le pays se positionne désormais comme le champion mondial de la production de panneaux solaires, de batteries, de voitures électriques tout en annonçant une neutralité carbone en 2050 ! Aussi spectaculaires soient-ils, ces mouvements stratégiques, n'ont que peu de chance d'atteindre, seuls, leur objectif de décarbonation de nos économies. En effet, il est beaucoup plus "facile" de changer les technologies que de réorganiser tout un modèle. Nos systèmes de production industriels embrassent en effet une longue chaîne de valeur - équipementiers, fournisseurs, clients, intermédiaires, réseaux de distribution - qui d'une manière ou d'une autre exploitent des énergies fossiles ou des matières premières métalliques ou minérales, disponibles en quantité limitée.Pour ne prendre que le seul exemple de la mobilité personnelle, nous aurons beau remplacer toutes les voitures thermiques par leur équivalent électrique, si nous nous contentons de renouveler 1,5 milliards de véhicules particuliers dans le monde, il faudra toujours plus de ressources pour opérer le changement. Moins de ressources fossiles à l'utilisation, peut-être, mais autant de métal pour la carrosserie et beaucoup plus pour le cuivre (+60kg) et le lithium (3kg) des moteurs et des batteries.L'économie de la fonctionnalité, une évidence ?Pourtant, si nous voulons économiser des ressources et de l'énergie, l'optimisation devra interroger plus fondamentalement nos modèles. Le passage à l'économie de la fonctionnalité - c'est-à-dire un modèle qui repose sur la vente d'un service rendu et non du bien qui rend ce service - devrait logiquement s'imposer dans des domaines où règne une économie linéaire d'achat.Au-delà de la dimension écologique, cette économie répond à la fois aux besoins changeants du consommateur et au besoin de résilience des acteurs industriels. Dans le domaine automobile, un autopartage mieux pensé et plus développé peut s'adapter en temps réel aux besoins de mobilité. Fini les trajets du quotidien dans le monospace familial prévu pour les vacances ! Du côté des constructeurs, la relation est quotidienne avec le client. Même si des clients diminuent leur consommation du service, ils restent en relation. En temps de crise, le fournisseur peut adapter plus rapidement son Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
En 2020, lorsqu'aux quatre coins du monde, les employés sont passés en télétravail, les responsables informatiques ont dû trouver rapidement des solutions pour permettre une poursuite de l'activité professionnelle. Dans de nombreux cas, la solution a été de déplacer les processus, les applications et les données vers le cloud. Il n'est donc pas surprenant que l'utilisation du cloud ait augmenté de 50% dans le monde. Cependant, cette migration a été relativement spontanée et provisoire dans de nombreuses entreprises, et la question de la sécurité informatique n'a pas nécessairement été en tête des priorités, augmentant ainsi la surface d'exposition aux cyberattaques.Les erreurs de configuration : principal risque pour la sécuritéLe manque de visibilité est l'un des plus grands défis des environnements multi-cloud. Un environnement multi-cloud combine différents services et plates-formes pour couvrir différentes exigences, telles que l'évolutivité, l'espace de stockage ou la mise à disposition d'applications métier. Chaque exigence à son cloud ! Cependant, en raison de l'interaction de nombreuses applications et services, les vulnérabilités ne sont souvent découvertes que tardivement et peuvent servir de porte d'entrée aux cybercriminels aussi longtemps qu'elles existent. Il s'agit notamment de configurations non conformes, telles que des droits permissifs ou des systèmes virtuels vulnérables. Celles-ci peuvent survenir, par exemple, lorsque les organisations adoptent des configurations standard et ne les adaptent pas à leurs propres besoins. Dans le même temps, les administrateurs des environnements multi-cloud doivent suivre beaucoup plus de changements dans les configurations des applications et des services que dans un cloud unique, et ne trouvent pas toujours le temps nécessaire de corriger rapidement les erreurs.Néanmoins, un environnement multi-cloud peut apporter de grands avantages à une entreprise. Par exemple, un nombre croissant d'entreprises profitent du haut degré de flexibilité pour développer et héberger des applications nativement dans le cloud. Pour ce faire, ces applications se composent de ce que l'on appelle des micro services - des services qui ne prennent en charge qu'une seule ou quelques tâches, existent indépendamment les uns des autres et sont faiblement couplés. Cette architecture logicielle modulaire permet aux entreprises d'apporter des modifications aux applications natives dans le cloud facilement et rapidement. Pour tirer le meilleur parti de leur environnement multi-cloud sans jouer le jeu des criminels, les organisations ont besoin d'une stratégie de sécurité adaptée.Des responsabilités concrètes indispensables pour plus de sécuritTout d'abord, les entreprises doivent prendre conscience qu'il n'appartient pas aux seuls fournisseurs de services cloud de garantir la Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Quand l'artiste britannique de renommée internationale, Damien Hirst, lance il y a quelques jours sa dernière collection, en version physique et NFT, intitulée très adroitement "The Currency" en déclarant "l'avenir de l'art pourrait se jouer sur la blockchain", on est en droit de se demander ce que va devenir le marché de l'art traditionnel !D'autant que des œuvres d'art numérique de certains artistes beaucoup moins connus sur le marché de l'art ont fait l'objet cette année d'incroyables spéculations, faisant parfois oublier que le bien acquis était aussi (?) une œuvre d'art, soit un élément patrimonial pas tout à fait comme les autres …Décryptage : L'œuvre d'art [i] est un "bien" au sens juridique, c'est à dire "que l'on peut en disposer" car faisant l'objet d'un droit réel, soit susceptible d'appropriation. Et c'est cette attribution de propriété précisément qu'ont permis les NFTs dans le cas des œuvres d'art numériques - soient non matérialisées -, ce qui est en train de révolutionner le marché de l'art de plusieurs façons…L'œuvre d'art est aussi considérée comme un "actif" dans le sens qu'elle peut produire pour son propriétaire des revenus ou un gain en capital, qui vient intégrer le patrimoine de l'artiste-auteur et/ou du collectionneur. Et si cet actif "non-financier" est souvent perçu comme insuffisamment "liquide", des initiatives afin de rendre des œuvres d'art plus "échangeables et monétisables" existent - grâce notamment à la technologie blockchain - comme notamment depuis 2019 la plateforme Monart [ii], ou bien encore la mise en vente par certains musées cette année - le Musée des Offices à Florence ou prochainement le Musée de l'Hermitage à St Pétersbourg - d'une version NFT (soit numérique) d'œuvres de certains de leurs grands Maitres, en l'occurrence Michel Ange, Leonard de Vinci ou bien Monet[iii].Devenir le propriétaire d'une œuvre d'art, numérique ou pas, engage vis-à-vis de son auteur et de ses ayant-droits, comme vis-à-vis des héritiers présomptifs du propriétaire et/ou de ses donataires. Car l'œuvre d'art est un bien auquel s'attache des droits spécifiques, qui entre au même titre que les placements financiers et immobiliers dans le patrimoine de son propriétaire. Nécessitant de fait un traitement particulier - notamment en France en lien avec la réglementation du marché de l'art et du droit de la propriété intellectuelle -, la gestion patrimoniale des œuvres d'art, numériques ou pas, devient alors une discipline à part entière recouvrant des compétences spécifiques - juridiques, réglementaires et fiscales.En Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Les avancées technologiques se succèdent à un rythme toujours plus effréné. En quelques décennies à peine, les appareils "analogiques" ont laissé place à un ensemble de technologies "numériques", qui se sont aujourd'hui imposées dans tous les domaines de la vie moderne.Comment expliquer ces changements ?En ce début de 21e siècle, la technologie est devenue essentielle. Omniprésente dans notre quotidien, indispensable au travail, elle a par ailleurs fortement élevé nos attentes en matière d'instantanéité.En effet, dans le monde numérique comme dans le monde réel, nous exigeons désormais que de nombreux services soient disponibles immédiatement. Ainsi, à l'heure où nous communiquons avec des personnes du monde entier, commandons une pizza ou un taxi en un clic, les équipements de nos bureaux doivent eux aussi nous permettre de réserver une salle de réunion, contrôler la qualité de l'air ou signaler un problème de maintenance en quelques secondes à peine.La numérisation de nos vies imposée par la pandémie n'a fait que renforcer cette tendance. C'est ce que reflètent les propos tenus par Satya Nadella, PDG de Microsoft, en avril 2020 : "Nous avons observé l'équivalent de deux ans de transformation numérique en l'espace de deux mois".Alors que le monde s'est arrêté de tourner, la technologie est devenue essentielle pour de nombreuses personnes et entreprises. Entre février et juin 2020, l'utilisation de Microsoft Teams a augmenté de 894 % et celle de Zoom de 677%. Or, l'adoption massive de ces logiciels de visioconférence témoigne d'un changement majeur, qui n'a été que renforcé par le déclenchement de la crise sanitaire.Ces bouleversements de la société et de notre mode de vie appellent à s'adapter plus rapidement que jamais. Alors que le temps de la passivité est bel et bien révolu, les propriétaires les plus réactifs ont déjà commencé à ajuster leur offre, qui doit désormais inclure par défaut une gamme flexible de services tirant le meilleur parti de la technologie afin de répondre aux exigences croissantes des locataires.Dès lors, la demande en matière d'équipements technologiques des immeubles doit être entendue et satisfaite. Dans un monde où la santé et la sécurité font figure de priorité et où beaucoup d'entre nous possèdent leurs propres appareils intelligents, il est impératif que les immeubles d'habitation et de bureaux, eux aussi, deviennent intelligents, s'adaptant aux besoins croissants des utilisateur·rices, ainsi qu'à l'évolution de notre société.Des espaces intelligents pour une utilisation intelligenteSelon une étude mondiale menée en 2020 (source : Slack), plus Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Sa démocratisation est telle que les entreprises, tous secteurs confondus, l'utilisent entre autres pour rationaliser la gestion et l'analyse des données, acquérir un avantage concurrentiel et trouver de nouveaux moyens de stimuler la croissance. Alors que de plus en plus d'entreprises cherchent à tirer parti des technologies de l'IA pour prendre des décisions fondées sur les données, celles-ci ont besoin de solutions pour s'en servir rapidement et à moindre coût. L'IA s'impose de plus en plus en tant que service (IAaaS). Comprendre l'IA " en tant que service » Par le passé, les entreprises avaient besoin d'une puissance de calcul massive et d'experts internes pour utiliser l'IA en leur sein - le système logiciel leur coûtait une fortune. Aujourd'hui, Microsoft, Google, Amazon, IBM et d'autres entreprises disposant d'une vaste infrastructure de cloud public et de plateformes d'IA capables de combiner ces deux capacités prennent conscience de l'existence d'un marché pour la fourniture d'IA en tant que service aux entreprises. Cette situation contribue à démocratiser l'IA, car, désormais, tout le monde peut potentiellement l'utiliser. L'IA en tant que service peut potentiellement profiter à toute entreprise. Plutôt que de consacrer du temps à l'installation et au développement de la technologie, l'IAaaS offre aux entreprises la puissance de l'IA sans devoir au préalable se transformer en experts du code. Les fournisseurs de plateformes d'IA font de l'IAaaS une option abordable et accessible pour les entreprises traditionnelles. Les entreprises qui ne sont pas des experts en technologie, mais qui ont besoin d'une capacité d'IA dans le cadre d'un projet pourront l'activer lorsqu'elles en ont l'utilité et la désactiver lorsqu'elles ne l'utilisent pas. Ce modèle de paiement à l'usage (ou " pay-as-you-go »), qui fonctionne si bien avec d'autres technologies, permet aux petites entreprises d'économiser beaucoup d'argent, car elles ont accès à une infrastructure avancée à moindre coût et elles ne doivent pas faire tourner l'IA sans arrêt. Perspectives de l'IAaaS L'IAaaS va se généraliser dans tous les secteurs envisageables, de l'agriculture à la médecine, en passant par la musique et l'éducation. Nous en voyons des exemples intéressants, en Europe et notamment en Irlande. En octobre, Novartis et Microsoft ont annoncé un partenariat visant à trouver des moyens de combiner la technologie avancée d'intelligence artificielle de Microsoft avec l'expertise de Novartis dans le domaine des sciences de la vie. En moyenne, le lancement d'un nouveau médicament sur ordonnance coûte 2,6 milliards de dollars aux entreprises du secteur des sciences Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Le principe est simple mais ne fait pas l'unanimité. Et pour cause, depuis mercredi 21 juillet 2021, si l'on souhaite se rendre dans un lieu culturel (cinéma, musée, zoo…) la possession d'un pass sanitaire est désormais obligatoire. La mesure est une des nouvelles actions censées freiner une potentielle et imminente 4ème vague. Ce pass permet de connaitre le statut de vaccination d'une personne, le résultat d'un test négatif ou le certificat de rétablissement de celle-ci, ce qui lui permettra d'avoir accès à tous lieux ou événement accueillant plus de 50 personnes. Comment le code 2D-DOC et le QR Code protègent nos informations ? Le pass sanitaire intègre deux systèmes de protection. Un code 2D-DOC et un QR Code. La norme de code à barres 2D-Doc comprend l'insertion d'un code barre à deux dimensions contenant : Les informations essentielles du fichier La date d'émission du document ou deux code barre dimensionnels Ces informations sont ensuite sécurisées grâce à la signature électronique du hachage de ces données garantissant l'identité de l'organisme émetteur et l'intégrité du fichier. Le code-barres bidimensionnel est signé électroniquement par une clé privée correspondant à la clé publique placée dans le certificat de type "cachet serveur". Ce chiffrement permet à tous les participants disposant de la clé publique du signataire émetteur de vérifier la signature.Le QR Code, quant à lui, est utilisé pour stocker le document dans l'application TousAntiCovid et ainsi être détenteur d'un pass sanitaire. Celui-ci peut être scanné depuis un smartphone pour accéder aux données personnelles de son propriétaire. Grâce à cette simple opération, des pirates peuvent ainsi voler l'identité de leur victime et circuler librement dans des lieux demandant un contrôle sanitaire.Ces pass-sanitaires sont-ils facilement piratables ? Le QR code contenu dans un pass sanitaire permettra aux hackers de consulter les nom, prénom, et date de naissance du titulaire. L'utilisation du test ou du certificat d'une autre personne en changeant le nom ne fonctionnera pas. L'identité du détenteur du pass sanitaire s'affichera sur l'application TousAntiCovid Verif et sera toujours vérifiée grâce à une simple carte d'identité.Malgré toutes ces précautions les faussaires numériques affirment pouvoir falsifier les QR Codes. Les spécialistes sont formels, cela n'est pas possible puisque les QR codes générés après un test ou une vaccination sont sécurisés Afin de générer un pass sanitaire, il faut rentrer les données du patient, ainsi qu'une clé secrète, seulement connue de l'Assurance maladie. Si la clé générée n'est Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Décrite comme "une révolution numérique" et un "pont vers l'avenir", la 5G ouvrira indéniablement de nouvelles opportunités d'actes malveillants, comme pour toute avancée technologique rapide ; en raison de la multiplication des identités connectées aux réseaux. Il est donc essentiel d'explorer en profondeur toutes les potentielles vulnérabilités, de prendre en considération les cyber-risques induits susceptibles d'être exploités par les cybercriminels et les États-nations, et de définir des moyens de protection. La 5G ouvrira, pour les consommateurs, une nouvelle ère d'expériences virtuelles et de contenus numériques, facilitée par une meilleure connectivité et une latence plus faible. Le déploiement de cette technologie vise en outre à accélérer la transformation numérique des entreprises, à renforcer la productivité en interne et à stimuler l'innovation. Grâce à la 5G, les fournisseurs de services de télécommunication (CSP) pourront ainsi proposer de nouvelles expériences et offres à leurs clients. Il en va de même pour les opérateurs de réseaux 5G, qui construiront et exploiteront l'architecture des systèmes qui sous-tend ces nouveaux business models.Les dangers de la multiplication des connexionsCependant, l'émergence de cette technologie intervient en parallèle de l'apogée de l'Internet des objets (IoT). Or, en facilitant les connexions d'un plus grand nombre d'appareils, la quantité et les types d'identités au sein des systèmes IT d'une organisation vont également augmenter. Les identités – qu'elles soient humaines ou machines – peuvent être définies comme le lien technologique qui existe entre une entité et ses représentations numériques, afin d'accéder aux services en ligne. La compromission d'accès à privilèges liés à des humains, des appareils ou des applications, est un vecteur d'attaque régulièrement utilisé par les cybercriminels pour atteindre les données les plus sensibles des systèmes informatiques. La multiplication de dispositifs interconnectés provoquée par la 5G exige ainsi des mesures de sécurité renforcées.Au-delà des progrès en matière de connectivité, les réseaux 5G stockent des données personnelles relatives aux entreprises, aux administrations et aux consommateurs. Cela signifie que des attaques orchestrées contre ces acteurs peuvent mettre en danger un nombre significatif d'informations confidentielles. A mesure que le déploiement de la 5G s'intensifie, ces menaces risquent de devenir plus fréquentes, plus sophistiquées et de plus grande envergure, ce qui fait l'objet d'inquiétudes et freine l'adoption. En effet, selon une étude du cabinet Deloitte réalisée fin 2020, 80% des entreprises n'ont pas encore adopté la 5G car sont inquiètes des risques de cybersécurité inhérents à l'adoption de ce réseau.Des cibles d'attaque clairement identifiéesLes attaques Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
L'année passée, de nombreuses organisations ont été contraintes d'accélérer leur calendrier de migration des flux de travail SAP vers le cloud pour s'adapter au contexte sanitaire. Celles du secteur IT espéraient que cette migration serait la dernière étape pour performer dans leurs activités commerciales upgrader leur infrastructure IT. Cependant, pour s'assurer que de processus soit sain et sécurisé, certains aspects sont à prendre en compte : l'expertise en matière du cloud, un calendrier clair et bien défini et l'intégration du système. Éviter les leurres des migrations "Lift-and-Shift"Une approche "lift-and-shift" de la migration vers le cloud offre souvent des résultats relativement rapides – un aspect séduisant et difficile à refuser. En effet, l'adoption d'une approche plus ciblée, avec des modifications limitées du code ou de la configuration, peut contribuer à un passage plus rapide au cloud. De plus, les coûts initiaux sont potentiellement plus faibles par rapport à un re-platforming et au re-factoring. Cependant, cette approche abrégée n'est pas nécessairement la meilleure à long terme en matière de performances, d'évolutivité, de sécurité et de coûts du cloud – où les charges de travail jouent un rôle central pour la planification.De nombreuses organisations s'appuient sur les mêmes applications depuis des années, voire des décennies, à tel point qu'elles sont devenues essentielles pour leur activité. Au fur et à mesure, malheureusement, l'absence d'une évaluation appropriée pour déterminer les applications à conserver, à consolider, à mettre hors service ou à remplacer peut entraîner à long terme des coûts élevés et des dysfonctionnements. En outre, les applications existantes peuvent avoir du mal à fonctionner avec une autre infrastructure que celle initialement configurée, ce qui entraîne un besoin d'assistance informatique accru. Il est important de prendre du temps pour planifier correctement leurs migrations et examiner attentivement leurs besoins à plus long terme.Comprendre exhaustivement des applications dans les environnements cloudLes entreprises doivent saisir en profondeur la relation entre leurs applications et leurs environnements, que ce soit pendant ou après la migration vers le cloud. Néanmoins, nombre d'entre elles s'attardent trop sur certains aspects (l'emplacement de leurs utilisateurs ou de leurs datacenters…), et pas assez sur d'autres questions essentielles (par exemple l'identification des interdépendances des applications). Les applications qui dépendent les unes des autres ne peuvent fonctionner correctement si elles sont migrées séparément. Elles peuvent ainsi mettre en péril l'ensemble de la migration mais aussi les performances des applications dans le cloud ou en dehors.Dans ce contexte, certaines Lire Plus >>
ven, Juil 30, 2021
Nouveautés technologiques
Un bug bounty est une récompense monétaire accordée à des hackers éthiques pour avoir découvert et signalé une vulnérabilité (ou un bug) au développeur d'une application. Ces véritables chasses aux bugs sont pour les entreprises un moyen d'améliorer la sécurité de leurs systèmes en continu, en s'appuyant sur des chasseurs de prime "de confiance". Aujourd'hui, certains hackers éthiques sont de vraies stars dans leur domaine, exerçant cette activité à temps plein et parvenant à gagner - parfois très bien - leur vie. Les programmes de bug bounty attirent donc de nombreux hackers aux compétences variées et pointues, face auxquels certaines équipes de sécurité ne peuvent rivaliser ; les meilleurs profils d'experts en sécurité étant souvent trop chers. Dans les coulisses d'un programme de bug bountyUn programme de bug bounty commence par la définition du périmètre et du budget. Le champ d'application définit les systèmes qu'un hacker peut tester et précise la façon dont le test est réalisé. Certaines entreprises interdisent l'accès à certains domaines et excluent les tests qui pourraient perturber les opérations du quotidien. Cela leur permet d'effectuer des tests de sécurité sans compromettre l'efficacité globale de l'organisation.Certains bug bounties proposent des primes très élevées, confirmant que les entreprises prennent au sérieux la détection de failles dans leurs systèmes. Souvent, les montants des primes sont proportionnels à la gravité des failles détectées, et les récompenses augmentent à mesure que l'impact potentiel s'accroît. Mais l'argent n'est pas la seule motivation des hackers. Les classements des meilleurs hackers peuvent aussi les aider à accroître leur notoriété voire… à trouver un emploi ! Lorsqu'un hacker détecte un bug, il remplit un rapport qui détaille avec précision la nature du problème, son impact sur l'application et son degré de gravité. Il indique ensuite les étapes clés et les éléments qui permettront aux développeurs de reproduire le bug. Une fois que les développeurs ont confirmé le bug, l'entreprise verse la prime. Une popularité grandissanteCertaines des plus grandes organisations mondiales organisent déjà des bug bounties pour assurer la sécurité de leurs applications et celle de leurs clients. Par exemple Shopify. Avec plus de 500 000 commerçants affiliés dans le monde, cette plateforme de e-commerce a fait de la sécurité une priorité absolue. À ce jour, Shopify a versé plus d'1,3 millions d'euros de primes à des hackers éthiques et offre jusqu'à 25 000 € pour le signalement d'une faille critique. En décembre dernier, un hacker Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Promis il y a 20 ans, à rapidement disparaître au profit du livre numérique, le livre papier est toujours là. Il représente même plus de 90% des ventes de livres en France. Comment s'explique cette survie extraordinaire alors que dans le même temps les CD et les cassettes ont disparu, en même temps que les disquaires ? La révolution digitale aura-t-elle lieu dans le monde du livre, et, à quoi pourrait-elle ressembler ? Bien que boosté par les confinements successifs, le livre numérique ne dépasse pas 10% du CA des éditeurs français. Et, il y a un an, à la sortie du premier confinement, les libraires ont fait un été exceptionnel et ainsi illustré l'attachement des lecteurs aux livres papier et à leurs lieux de vente.Le livre papier occupe le devant de la scène pour de nombreuses raisons. Parce qu'il est un objet qu'on offre – le livre reste le premier cadeau de Noël - et qu'un cadeau sera plus facilement un livre papier qu'un fichier à télécharger. Mais aussi parce qu'il circule : les lecteurs parlent des livres qu'ils ont aimé et ils sont nombreux à les faire voyager ; " j'ai adoré Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson, si tu veux, je te le prête…. Les livres passent ainsi de main en main, ce que des livres numériques ne sauraient faire. Les boites à livres illustrent également la propension du livre à voyager. La prévalence du livre papier est aussi à chercher dans une multitude d'autres facteurs ; les enfants apprennent la lecture avec du papier ; la lecture est une activité refuge, à l'abri des sollicitations permanentes des outils numériques, elle privilégie le recours au livre déconnecté… C'est certainement l'attachement des lecteurs à l'objet papier qui a protégé le secteur d'une extinction en masse des livres papier, équivalente à celle des CD audio ou des cassettes vidéo. La révolution digitale connue des autres secteurs culturels s'était accompagnée d'une transformation du mode de consommation et d'une digitalisation de l'objet culturel lui-même. Pour que la révolution opère et que le marché soit transformé, il a fallu qu'on écoute majoritairement sa musique ou qu'on regarde ses séries avec son téléphone. Si la préférence des lecteurs pour le livre papier a mis jusqu'à maintenant le secteur à l'abri d'une révolution digitale comparable à celle d'autres marchés culturels, une transformation est nécessaire pour ce secteur massif qui détruit chaque année Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Aujourd'hui, de nombreux éditeurs premium tirent leurs revenus selon une approche intégrée mêlant publicité, abonnements, licences ou encore affiliation. Pour beaucoup, la publicité reste le principal moteur, mais les différents flux de revenus ne sont plus traités en silo comme c'était le cas auparavant. La capacité de croiser les données de chaque source pour un enrichissement mutuel permet désormais d'offrir de meilleures expériences aux utilisateurs, d'améliorer l'adressabilité de l'audience et d'augmenter le yield ainsi que le ROI des campagnes.De la préparation à l'actionDans un marché en pleine évolution, éditeurs et annonceurs se sont retrouvés face à une multitude de solutions d'identification, les incitant à se tourner vers des plateformes SSP et à effectuer des tests a/b pour éprouver l'efficacité des différentes approches. L'un des premiers enseignements révélés par ces tests est qu'il apparaît nécessaire de miser sur une approche diversifiée, mêlant ID universels, solutions basées sur navigateur, solutions inter-éditeurs ou encore ciblage contextuel, pour répartir le risque que représente l'incertitude pesant sur chaque solution individuelle. Le ciblage contextuel holistique et les stratégies basées sur l'identification ont le potentiel de transformer et de simplifier la personnalisation, tout en comblant le fossé entre les données et l'inventaire qui alimente l'écosystème de la publicité numérique. L'annonce de Google d'abandonner entièrement le ciblage individuel avec les cookies tiers a créé un vent de changement dans l'industrie. Il reste bien sûr des questions quant à la position dominante de Google et sa capacité à imposer un nouveau modèle, mais globalement, l'accélération de l'adoption de solutions indépendantes, la création de nouvelles alliances autour des données, ainsi que la possibilité de diversifier les dépenses et de réduire la dépendance à l'égard des walled gardens sont des signaux très positifs pour le marché. Quels enseignements tirer de la fin des cookies-tiers sur Safari et Firefox ? Miser sur une approche hybride et des tests étendus a pour effet de multiplier le nombre d'IDs au sein de l'écosystème ; premier pas vers la concrétisation de l'adressabilité de l'audience dans le programmatique. Cependant, une mauvaise gestion de ces IDs peut créer un risque de dépréciation de leur valeur. Pour éviter ce scénario, il est nécessaire d'utiliser des outils capables d'assimiler plusieurs identifiants et sources de données et d'en tirer des enseignements exploitables pour les annonceurs cherchant à toucher leur cible.Très peu d'éditeurs ont le potentiel de concurrencer seuls les walled gardens. Simplement partager son inventaire ne suffit pas, une collaboration Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Les cookies tiers dans Chrome vont rester en circulation jusque fin 2023. Pour autant, les leaders technologiques tels que Apple, Google ou encore Mozilla, ont acté ou annoncé la suppression de cette technologie au sein de leur navigateur depuis quelques temps déjà. Ce sujet est devenu brûlant et sur toutes les lèvres depuis quelques mois, suscitant de nombreuses interrogations chez tous les professionnels du marketing et de la publicité. En effet, depuis l'avènement du numérique, le secteur du marketing et de la publicité s'appuie sur la technologie des cookies tiers pour mesurer l'impact des campagnes publicitaires et mieux comprendre les habitudes et les besoins des consommateurs. Même si une grande partie de ces données sont souvent non-structurées et non-valorisées, elles demeurent d'une aide précieuse pour les fonctions marketing. La fin des cookies tiers semble ainsi aussi brutal que complexe à appréhender. Trouver une nouvelle alternative basée sur les données est devenu aujourd'hui indispensable mais peut paraître comme un changement conséquent. Car, on le sait, la capacité à délivrer des expériences pertinentes, qui répondent réellement aux besoins des consommateurs, conditionne la croissance même des entreprises. Le délai annoncé par Google va permettre aux équipes marketing et aux dirigeants de mieux se préparer.L'expérience client est l'affaire de tous, pas seulement du marketingAujourd'hui, le marketing n'est pas le seul garant de l'expérience client. La finance, les ventes, le support client, l'IT et tout département en contact avec les clients sont concernés par la gestion de l'expérience client. Tous doivent comprendre les changements qui affecteront la capacité de l'entreprise à recueillir et exploiter les informations sur ses clients et leurs comportements. Alors que les réglementations, telles que le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), continuent d'avoir un impact considérable sur le monde de la publicité et du marketing, certains grands acteurs du numérique se montrent de plus en plus fermes face au traçage des appareils. Ainsi, dans un avenir proche, les stratégies visant à obtenir ou à conserver le consentement des clients devront être élaborées en collaboration avec des équipes étendues : le marketing, celle en charge de l'Expérience Utilisateur, le juridique ou les équipes en charge de la protection de la vie privée, et ce afin de garantir la conformité et la transparence des organisations. A l'heure actuelle, une chose est certaine : la stratégie des entreprises doit évoluer. Cependant, selon une récente étude, seulement 37 % des entreprises s'estiment "très Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Alors que les années 80 ne semblent pas si éloignées, le monde du travail était pourtant bien différent de ce qu'il est aujourd'hui pour les femmes.Mon premier emploi consistait à rédiger des chèques dans un bureau d'expertise comptable. Il était tout à fait clair à cette époque que l'égalité entre les femmes et les hommes n'était pas une priorité. Peu importait le nombre d'employés masculins dans le bureau, c'est toujours aux femmes que revenait la mission de servir un café aux cadres. Et si vous deviez traverser l'étage du conseil d'administration, la jupe était toujours de rigueur. J'espère qu'en 2021 de telles discriminations seraient rapidement - et totalement – condamnées dans la plupart des entreprises. Néanmoins, si les problèmes rencontrés aujourd'hui par les femmes ne sont plus aussi flagrants, ils sont toujours là. Travaillant dans le secteur de la publicité, il me semble essentiel que le contenu que nous produisons reflète les valeurs des clients que nous accompagnons, et plus globalement du grand public. C'est à nous tous, individus et leaders, de nous élever contre les micro-agressions qui empêchent la progression professionnelle des femmes.Remettre en cause la dynamique du quotidienA travers les différents postes que j'ai occupé dans les secteurs de la publicité et de la tech et qui m'ont menée jusqu'à celui de CEO de Criteo, j'ai assisté à de nombreux changements positifs. Néanmoins trop de comportements banals paralysent encore l'évolution professionnelle des femmes. Nombre d'entre elles ne sont pas retenues pour des postes en raison de leur genre ou se voient couper la parole et inviter à s'effacer lors de réunions malgré leur expertise et leurs compétences. Aujourd'hui, j'ai envie de croire que ces comportements relèvent de l'inconscient collectif plutôt que d'actes délibérés. Cependant, il n'en demeure pas moins qu'ils impactent fortement la carrière des femmes. Ainsi, des recherches récentes montrent que les femmes scientifiques ont deux fois plus de chances d'être retenues pour une mission spatiale si leur candidature a auparavant été rendue anonyme, sans indication de genre.Certes, nous sommes toutes et tous, femmes et hommes, soumis.es à des jugements inconscients. Mais la complaisance n'est pas une option, en particulier dans le domaine de la publicité. Notre manière de travailler se traduit directement dans nos productions pour nos clients.Si les entreprises veulent rester connectées à leurs clients, elles doivent se faire le reflet de leurs valeurs. Ce n'est pas seulement la bonne chose à faire, c'est Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Un juste équilibre ?L'innovation désigne "l'introduction sur le marché d'un produit ou d'un procédé nouveau ou significativement amélioré par rapport à ceux précédemment élaborés", d'après l'INSEE. De par sa définition, l'innovation est donc bien souvent un gage d'amélioration, de progrès. C'est particulièrement le cas de l'innovation technologique, sujet d'intérêt de ma prise de position aujourd'hui. Elle a eu des effets positifs lors de ces dernières années, avec l'apport de nouveautés qui ont grandement contribué à améliorer notre confort, notre façon de communiquer, de nous transporter, de nous soigner. Nous pouvons par exemple citer la réalité augmentée, la science des données, l'intelligence artificielle, qui ont façonné ces dix dernières années.Si les innovations technologiques apportent de telles avancées, il faut aussi mettre en balance les différents effets moins positifs qu'elles peuvent engendrer. Le principal problème vient souvent de la mise à l'échelle de ces transformations, nécessitant toujours plus d'énergie et de matières premières aussi bien de la fabrication à l'exploitation pour répondre aux besoins et à une demande grandissante. Nous pourrions ici parler d'obsolescence programmée (1954, Brooke Stevens), avec le cycle de vie très court des smartphones ou prendre comme autre illustration la blockchain, à la croisée de la prouesse technologique, de la plus-value apportée, et de l'ogre énergétique que cette technologie est.La technologie au service de la durabilité environnementaleSi nous mettons de côté les effets d'annonces “greenwashing”, force est de constater que de nombreuses innovations viennent contribuer à ces enjeux environnementaux. Phenix qui a développé différentes solutions technologiques pour limiter les déchets dus aux invendus alimentaires. InnovaFeed qui produit une nouvelle source de nutriments afin de nourrir une population croissante de manière saine et abordable, tout en allégeant la pression sur les ressources naturelles. Ou encore Spareka qui développe des outils pédagogiques (tutos, diagnostics, réparation à distance) favorisant la réparation de nos équipements du quotidien.Quelles sont les pistes pour innover "vert" ?Mais au-delà des exemples d'innovation directement liés à la cause environnementale, tous les acteurs du numérique doivent appliquer de nouveaux principes pour innover et minimiser son empreinte dans son processus d'innovation.Répondre aux besoins des utilisateurs c'est bien, avoir une réponse juste, c'est mieux.Il est important de revenir à une approche de designer en faisant systématiquement une observation approfondie (études terrain, interviews) pour comprendre exactement les besoins avant de ne prioriser que les éléments à forte valeur. Cela permet ensuite de mieux rationaliser les données à récupérer par exemple. Cette étape Lire Plus >>
jeu, Juil 29, 2021
Nouveautés technologiques
Spread the love
Translate »