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Sommaire Création de Google Nest Google Nest Hub Works with Nest Thermostats Nest Caméras Nest Nest Secure Nest Hello [Mis à jour le 10 juillet 2020 à 20h20] La prochaine enceinte connectée de Google sera plus allongée. Le géant américain a confirmé que l'appareil certifié par la FCC est bien son prochain produit en préparation, destiné à remplacer le Google Home lancé en 2016. Google a même partagé un clip sur lequel on peut découvrir à plusieurs reprises le Google Nest. Celui-ci, d'une hauteur de 22 cm, sera plus grand que le Google Home et Home Max. La nouvelle enceinte aura le même tissu coloré utilisé sur les Nest Mini et Nest Hub, ainsi que la même base en silicone antidérapant. Elle aura également une prise d'alimentation de 30 watt et un bouton servant à éteindre son micro. Google n'a pas encore indiqué de date de sortie sur le marché. Avec Google Nest, le géant américain cherche à s'imposer dans le secteur de la maison intelligente. Après avoir réuni les équipes de Google Home et Nest, puis renommé ses produits, Google Nest perfectionne ses appareils domotiques. Le Google Home Mini par exemple, une petite enceinte connectée destinée à étendre la portée de Google Assistant, sera rebaptisée Nest Home Mini et équipée d'un haut-parleur plus imposant et d'un port jack pour la relier à un autre terminal et offrir une meilleure qualité du son. Création de Google Nest Nest Labs, connue pour son thermostat connecté, a été créée en 2010 par deux anciens employés d'Apple. Ces derniers, après avoir participé à la création de l'iPod, décident de lancer leur entreprise à Palo Alto, en Californie, et de la spécialiser autour de deux objets connectés dédiés à la maison intelligente : un thermostat destiné à surveiller et contrôler la température du foyer depuis son smartphone et une alarme à incendie détectant la fumée et le taux de CO2 dans l'atmosphère. Matt Rogers et Tony Fadell, les deux dirigeants, se lient dès 2011 avec Google, qui rachète la jeune entreprise en janvier 2014 pour 3,2 milliards de dollars, l'une de ses plus importantes acquisitions. La marque commune est renommée tout simplement Nest. A peine devenue une filiale de Google, Nest acquiert en juin 2014 la start-up Dropcam pour intégrer sa technologie aux produits Nest. La caméra Nest Cam est ainsi élaborée par les deux équipes, en même temps que Nest s'implante sur le marché français. Mais le cofondateur de l'entreprise, Tony Fadell, s'attire les Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
JDN. Vous avez lancé en juin dernier l'EFA, l'association européenne de la fintech. Pourquoi maintenant ? Josy Soussan, vice-président de l'EFA. © Josy Soussan Josy Soussan. La Commission européenne a mené une consultation pour définir une nouvelle stratégie digitale des services financiers (du 3 avril au 26 juin 2020, ndlr). Nous avions donc besoin d'une association basée à Bruxelles qui rassemble d'importantes fintech européennes pour nous faire entendre d'une seule voix. Les sujets européens qui touchent les services financiers sont trop souvent discutés avec des acteurs traditionnels. Ces derniers mois de crise ont montré que les fintech ont réagi rapidement et ont apporté des solutions aux entreprises et consommateurs. Enfin, nous arrivons à un stade de professionnalisation des fintech européennes. Ce sont devenus des acteurs incontournables de la finance d'aujourd'hui. Quels sujets sont prioritaires pour vous ? Nous voulons un marché unique de la fintech au niveau européen afin que les plateformes puissent proposer des services à tous les Européens et donc qu'elles n'aient pas besoin de lancer une nouvelle version de leur plateforme dans chaque pays. C'est aussi important que les consommateurs et entreprises clientes de fintech puissent être protégés par des règles uniformes. Ce marché unique permettrait également de proposer une offre plus concurrentielle par rapport à d'autres régions du monde. D'autres sujets nous intéressent comme la discrimination sur l'iban, la promotion des initiatives d'open banking et d'open finance, la DSP2 ou encore l'unification des règles de blanchiment. Vous comptez aujourd'hui une vingtaine de membres. Y-a-t-il des Français ? "Il n'y a pas encore de fintech françaises membres de l'EFA" Il n'y a pas encore de fintech françaises mais j'imagine que ça ne saurait tarder. Nous voulons de la diversité dans la taille et la nationalité de nos membres. C'est pourquoi nous avons des fintech d'Allemagne, d'Italie, des pays baltes ou encore de Scandinavie. Nous apportons aussi beaucoup d'importance à la diversité des services. Parmi nos membres, nous avons des néobanques, des robo-advisor, des plateformes de prêts, des entreprises de banking as a service… Wirecard, qui est en plein scandale financier, est-elle toujours membre de l'association ? Wirecard faisait partie de la vingtaine de fintech qui a monté l'année dernière le projet EFA. Elle était aussi présente lors de notre lancement mais a demandé à se retirer de l'association depuis. Pensez-vous que ce scandale va abîmer l'image des fintech européennes ? Il ne faut pas voir cette affaire comme un reflet de l'industrie. Beaucoup de gens Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
Sommaire Pourquoi s'actualiser Calendrier Date limite Comment procéder Calendrier des paiements de Pôle emploi Oubli d'actualisation Pôle emploi Numéro d'actualisation Pôle emploi Actualisation Pôle Emploi auto-entrepreneur Actualisation Pôle Emploi intermittent Heures travaillées [Mise à jour du vendredi 10 juillet 2020 à 16h55] Encore 5 jours pour procéder à son actualisation auprès de Pôle Emploi : la date limite au titre du mois de juin est fixée au mercredi 15 juillet, dernier délai. La démarche peut être effectuée par téléphone, en composant le 3949, sur le site Internet pole-emploi.fr ou via l'appli "Mon espace". A noter qu'il sera peut-être nécessaire de renseigner le nombre d'heures travaillées et de fournir des justificatifs de revenus. Pour rappel, plus tôt l'actualisation est faite, plus vite les allocations afférentes sont versées. Un retard d'actualisation peut par ailleurs générer une radiation de Pole Emploi et la perte des allocations. Les personnes qui ont perdu leur travail suite à une démission, un licenciement, une rupture conventionnelle ou une période d'essai non validée sont tenues s'inscrire à Pôle emploi. Il en est de même pour les celles qui entrent sur le marché du travail et qui recherchent un emploi. Les demandeurs d'emploi ont droit à des allocations chômage. Mais pour les toucher, il est nécessaire d'actualiser chaque mois sa situation, y compris le premier mois de son inscription à Pole Emploi. Cette obligation est soulignée par l'article L5411.2 du Code du Travail : "Les demandeurs d'emploi renouvellent périodiquement leur inscription selon des modalités fixées par arrêté du ministre chargé de l'emploi et la catégorie dans laquelle ils ont été inscrits". Qu'est-ce que l'actualisation Pôle Emploi ? Lors de l'actualisation, vous devez déclarer les événements liés à votre situation sur le mois. Il peut notamment s'agir d'une reprise d'activité (CDD, mission d'intérim ou tout autre type de contrat de travail. Dans ce cas, vous devrez indiquer le nombre d'heures effectuées et le salaire brut touché). Le travail peut-être à temps partiel ou à temps complet. Vous devrez aussi fournir vos justificatifs de revenus (feuille de paie...). En effet, si vous touchez d'autres revenus, votre allocation chômage devra être recalculée. D'autres éléments affectant votre situation doivent aussi être déclarés : Une formation Un congé maternité Un arrêt travail Un mariage ou d'un divorce Un départ à la retraite Une modification des coordonnées personnelles (téléphone, adresse...) Ou une absence de domicile pour une durée supérieure à une semaine. A la fin du processus, si vous êtes toujours à recherche d'un poste et que vous remplissez toujours les critères requis, Pôle Emploi vous confirmera Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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S'il y a bien une chose dont personne (ou presque) n'avait envie d'être privé pendant le confinement, c'est de connexion Internet. La preuve par les chiffres, avec ceux dévoilés en exclusivité pour le JDN par Bemove*, société spécialiste de la mobilité, des contrats domestiques et de l'énergie. Les résiliations de box Internet ont diminué de 3% pendant le confinement (mars-avril) par rapport à la période qui l'a précédé (janvier-février) et augmenté de 56% après le confinement (mai-juin) par rapport à la période pré-confinement. La palme des services les plus résiliés revient toutefois aux contrats de location, dont les résiliations pendant et après le confinement bondissent respectivement de 110% et de 167% par rapport à janvier-février. Des progressions liées à la saison des déménagements, explique Bemove. Deuxième secteur dans lequel les ruptures d'abonnement ont le plus augmenté après les mesures de confinement par rapport à la période qui les ont précédées, celui des forfaits mobiles (+70%), suivi des titres de transport. "La hausse des résiliations pendant et après confinement est liée à la réduction des déplacements, souligne notre partenaire. La hausse plus importante après le confinement s'explique, comme pour les baux locatifs, par la saisonnalité. Résiliation Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
Préambule Vendredi 19 juin 2020, le juge des référés du Conseil d'État a retoqué (source : Conseil d'État) le Health Data Hub, la plateforme française des données de santé, pointant notamment la logique actuelle des certifications HDS (Hébergement des Données de Santé). Le Conseil d'État relève une faille (source : CNIL) béante du système, qui concerne la collecte et la conservation de ces données : - les datas de santé des patients peuvent être entreposées chez un hébergeur non certifié si l'activité de ce dernier n'est pas dans le domaine médical. On croit rêver ! Par exemple, un hôpital psychiatrique pourrait proposer à la scientologie d'héberger des informations sur les faiblesses des malades ; une assurance vie pourrait gérer les données sensibles des maisons de santé françaises. Enfin, la chaîne de valeur de sécurité des données personnelles de santé n'est pas complètement certifiée. Les hébergeurs, infogérants, éditeurs de logiciels ne sont pas soumis aux mêmes types de certifications, les éditeurs s'en dispensent selon les vides juridiques liés à l'immaturité des lois. Bref, il est urgent de faire travailler nos députés et sénateurs. Doctolib, un service puissant et apprécié des utilisateurs Depuis quelques, années la start-up Doctolib a pris une position dans un domaine que L'État aurait du aborder dans le cadre du service public : - la gestion des rendez-vous médicaux entre les particuliers et le corps médical, la consultation vidéo et la gestion de documents (ordonnances, imageries, etc.) Un partenariat a été signé entre les CHU et Doctolib, lequel facilite la vie et le travail de nombreux de nos concitoyens. Il permet d'optimiser la prise de rendez-vous et de prévenir le patient par SMS ou par courriel, ce qui évite bien des oublis. La consultation vidéo en période de COVID a été d'une utilité considérable. Les médecins se félicitent pour la plupart de l'utilisabilité de ce service qui est mieux conçu que celui de la Carte Vitale, ou d'ApiCRYPT. Doctolib fait désormais partie du Next 40 au même titre que Blablacar, Deezer et 37 autres "pépites» et bénéficie ainsi d'un accompagnement spécifique de l'État pour croître plus rapidement, notamment vers l'Allemagne et reste de l'Europe. L'objectif est une entrée en bourse, et si possible un jour au Cac 40. BPI France est présente à son capital depuis quelques années et a participé en 2019 par l'intermédiaire de son département Large Venture à un tour de table de 150 millions d'Euros. J'ai fait une sorte de rêve J'avais pris l'avion pour New York, l'hôtesse Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
[Mise à jour le 10 juillet 2020 à 15h37] "90% des étudiants dans le monde ont été impactés par la fermeture des écoles et ont pu continué leurs études en accédant à leurs cours par le Wifi. De même avec les entreprises en télétravail. Pendant la crise sanitaire, le Wifi a été utilisé tous les jours", souligne Kevin Robinson, responsable marketing de l'Alliance Wifi. Pour lui, le coronavirus a mis en avant l'aspect critique du Wifi et va accélérer ses usages, notamment en santé. "La moitié du trafic Internet passe par le Wifi et la demande en data ne va faire que s'accroître", assure-t-il. Sommaire Définition du Wifi La ou le Wifi ? Wifi SNCF ​​​Caractéristiques du Wifi 6 Wifi et 5G Rôle du Wifi 6 pour l'IoT L'Alliance Wi-Fi Qu'est-ce que le Wifi ? Le Wi-Fi, ou Wifi, est un réseau local lancé en 1999 qui utilise des ondes radioélectriques pour relier entre eux, sans fil, plusieurs appareils informatiques dans le but de faciliter la transmission de données. Le terme est une abréviation de Wireless Fidelity qui peut être traduite en français par "fidélité sans fil". Régi par les normes IEEE 802.11, le Wifi est principalement utilisé pour relier des appareils (ordinateurs portables, PDA, etc.) à des liaisons haut débit. On le retrouve en particulier dans le domaine d'Internet avec des appareils nomades connectés au réseau Wifi plutôt que par un câble Ethernet. Au-delà de ses avantages, le Wifi fait souvent l'objet de critiques. Beaucoup mettent en avant les problèmes de confidentialité liés à une utilisation d'un réseau Wifi. À noter que dans d'autres pays en Europe ou dans le monde, le Wifi est aussi connu sous le terme générique WLAN pour Wireless Local Area Network. Est-ce qu'on dit le Wifi ou la Wifi ? Entre la technologie Wifi et le réseau Wifi, beaucoup sont ceux qui s'interrogent sur le genre du pronom. Selon le Larousse, Wifi un nom masculin et invariable, qui désigne le réseau sans fil. De manière générale, les termes informatiques sont masculins. Phil Belanger, un membre fondateur de l'Alliance Wi-Fi, a expliqué que cette confusion proviendrait de la proximité du mot avec hifi, qui est employée au féminin et est souvent associée à "la chaîne hifi". Le Wifi chez la SNCF et dans ses trains Début septembre 2019, SNCF Gares & Connexions a annoncé vouloir simplifier l'accès à Internet en gare grâce à un portail plus intuitif et plus rapide d'utilisation. Elle a fait appel à l'opérateur Hub One Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
En quelques années, l'intelligence artificielle, c'est-à-dire l'ensemble des théories et techniques de simulation de l'intelligence humaine sur des machines, s'est imposée comme une technologie incontournable dans de nombreux domaines. Autrefois cantonnée au monde de la recherche et des sciences dures, des applications concrètes ont dernièrement vu le jour, jusqu'à franchir les portes des entreprises. Dans le vaste champ de l'IA, deux méthodes ont une notoriété particulière : le machine learning et le deep learning. Le premier se fonde sur des approches mathématiques et statistiques pour donner aux ordinateurs la capacité d' " apprendre " à partir de données, c'est-à-dire accomplir des tâches pour lesquelles ils n'ont pas été spécifiquement programmés. Le second, aussi appelé apprentissage profond, est une branche du machine learning, qui consiste en un ensemble de méthodes d'apprentissage automatique permettant de créer des modèles à partir d'un grand nombre de données, ce qui permet de concevoir des algorithmes capables d'émettre des prédictions. L'intelligence artificielle et les data sciences peuvent servir à détecter des opportunités business ou anticiper les besoins clients, et de nombreux logiciels professionnels sont aujourd'hui orientés en ce sens. Mais certaines entreprises veulent pouvoir construire et personnaliser leurs propres algorithmes, ce qu'il reste difficile de faire sans la formation adéquate. Udemy, place de marché internationale dédiée à la formation et l'apprentissage, propose sept séries de cours à distance, accessibles intégralement en ligne, portant sur le deep learning, l'intelligence artificielle et plus globalement les data sciences. Il est à noter qu'actuellement, de nombreux cours sont proposés avec une réduction de 75% sur leur prix initial. Ils comportent tous la garantie satisfait ou remboursé dans les trente jours, et sont accessibles indéfiniment sur tous supports : ordinateur, tablette, smartphone, télévision. Ils permettent d'obtenir un certificat de fin de formation, et les étudiants ont accès à un soutien direct des formateurs grâce à une section de questions – réponses sur chaque formation. Par ailleurs, chaque cours est divisé en plusieurs sessions de quelques minutes, afin de rendre l'ensemble plus digeste et plus facilement assimilable. Le Deep Learning de A à Z - 18,5 heures de vidéo disponibles - 25 contenus téléchargeables - 176 sessions - Offre spéciale : jusqu'à 75% de baisse des prix Branche particulière de l'intelligence artificielle, le deep learning permet de répondre à Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Activités de marketing de base : SEO, SEO et encore SEO Les activités marketing d'une entreprise qui souhaite accroître sa visibilité sur Internet commencent très souvent par le référencement. Une optimisation du site web et un renforcement des liens bien menés peuvent apporter des résultats satisfaisants. Toutefois, il ne s'agit pas d'effets immédiats. Le travail des spécialistes du référencement permet d'accroître la visibilité de l'entreprise sur Internet. Des activités correctement menées se traduisent par le fait que le site web s'affiche dans les résultats de recherche sous un nombre croissant de phrases, grâce auxquelles les informations le concernant atteignent un plus grand nombre de clients potentiels. Il est très important de choisir les bons mots clés, c'est-à-dire ceux après lesquels vos clients potentiels peuvent rechercher votre produit ou service sur Internet. Le référencement est un élément très important de la stratégie marketing d'une entreprise qui veut exister sur Internet et qui prend au sérieux le positionnement de son site web. Cependant, le référencement lui-même n'est pas encore une stratégie marketing global. Le marketing de contenu Actuellement, les activités de référencement sont accompagnées de marketing de contenu. Même si une personne grâce au référencement vous trouvera dans le moteur de recherche, vous devez quand même intéresser la personne qui sera sur votre site. Les internautes sont de plus en plus souvent attentifs à la manière dont le contenu est présenté sur le site, à la fiabilité et à l'intérêt des messages, ainsi qu'à l'adaptation de la présentation du site à leurs besoins. Les activités marketing de l'entreprise liées au marketing de contenu visent principalement à créer un contenu clair et transparent qui répondra aux besoins des clients potentiels. Si le destinataire trouve votre article, le lit et trouve tout ce dont il a besoin, il y a de fortes chances qu'il se rende sur les sous-pages suivantes et qu'un jour il revienne sur votre site pour faire un achat ou utiliser le service. Activités de marketing des entreprises dans les médias sociaux Personne n'a besoin d'être persuadé que les médias sociaux ont un grand pouvoir de nos jours. Les sites de réseautage social offrent aux entreprises de nombreuses possibilités. L'un des plus intéressants est le marketing viral. Une campagne virale bien préparée donne des résultats rapides et ses coûts sont relativement faibles par rapport aux résultats obtenus. Les profils d'entreprises sur les sites de réseaux sociaux permettent également une interaction avec les destinataires des produits Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Avant le confinement, la communauté adtech fut bouleversée par la décision de Google d'interdire les cookies tiers (aussi appelés third party cookies) dans le navigateur Chrome dès le début de l'année 2022. Bien que Firefox et Safari (qui représentent 30 % du marché) aient déjà banni les cookies depuis quelques temps déjà, l'annonce de Chrome a fait l'effet d'un tremblement de terre de par sa position dominante sur le marché des navigateurs. Jusqu'à présent, la plupart des commentaires se sont concentrés sur les conséquences pour notre industrie. Mais nous avons tous des amis, de la famille, des connaissances en dehors de notre petite bulle médiatique, et cet article pourrait vous aider à leur expliquer pourquoi vous vous sentez peut-être exalté ou vulnérable en ce moment. Et avant de commencer, veuillez noter que cet article suppose le pire scénario possible... Celui où les cookies tiers disparaitraient complètement et où rien ne les remplacerait. Beaucoup d'experts travaillent sur de possibles alternatives viables... Mais quoi qu'il arrive, le monde de l'adtech tel que nous le connaissons est en train de changer. Limitation des fréquences La plupart des annonceurs établissent un plan afin de déterminer à qui ils veulent adresser leurs publicités et combien de fois ils veulent que cette audience les voient. Ce comptage est effectué grâce aux cookies tiers : à chaque fois que la pub est chargée par un navigateur, ils renvoient un signal à l'adserver. La campagne cesse une fois l'exposition cible atteinte. Et donc, dans l'univers post-cookiepocalyptique... Vous pourriez voir mille fois la même pub ennuyeuse alors qu'une autre personne dans la catégorie cible ne la verrait pas une seule fois. Cela ne semble pas si grave, jusqu'à ce que vous réalisiez à quel point les publicités numériques sont mauvaises. Pour chaque bonne pub, il y a mille pubs médiocres. Et vous pourriez bien être la personne qui ne voit que cette publicité médiocre. Encore et encore. Jusqu'à ce que vous chantiez le jingle à vos proches, encore et encore. Bilan : Préparez-vous à la lassitude de revoir sans cesse la même publicité en boucle. Action pour... les agences de création : Par pitié, faites de meilleures publicités ! Le reciblage disparaît Ces publicités qui vous suivent partout sur Internet ? Vous les avez déjà vues. Vous regardez une veste sur le site Web d'un grand magasin et tout à coup, vous voyez partout des publicités pour cet article. Vous cliquez sur l'une d'elles Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Les marques sortent peu à peu la tête de l'eau depuis la fin du confinement mais beaucoup rencontrent encore des difficultés. Et si la solution venait des utilisateurs? Les forces du changement étaient déjà à l'œuvre avant le Covid-19. Une étude de Roland Berger annonçait en 2019 l'avènement de l'ère de la considération. Une nouvelle donne où marques et utilisateurs se retrouvent dans une relation de proximité, d'égal à égal autour de valeurs de transparence, de sens et d'éthique, de bienveillance. Une ère où marques et utilisateurs font communauté. Loin de stopper le vent du changement, la crise que nous traversons semble rendre inéluctable l'avènement d'un nouveau paradigme dans la relation marques/utilisateurs. Une société réévaluée : l'utilité collective et le retour à " l'essentiel L'urgence de la situation a poussé toute une société à décider du jour au lendemain de ce qui est de première nécessité et de ce qui ne l'est pas. Chacun a revu son échelle de valeur et réévalué son environnement à l'échelle de l'essentiel et de l'utilité. Notre quotidien menacé et bouleversé nous a poussé à remettre en question ce qui était acquis et, plus encore, de passer du discours à l'action. Une nouvelle donne pour les marques : respecter les valeurs avant tout Les marques n'échappent pas à cette réévaluation. Pas de valeur, pas de prise en compte de son impact social et environnemental, pas de salut à l'heure où tout le monde se serre les coudes pour survivre collectivement. Chacune est renvoyée à sa raison d'être. De nombreuses entreprises que nous n'attendions pas forcément sur ce registre se sont mobilisés pour participer à l'effort national : Renault a fabriqué des respirateurs, LVMH s'est mis au gel hydroalcoolique en flacon et Petit Bateau aux masques. La responsabilité de chacun pousse à l'action collective positive, mais ne négligeons pas la force de l'opinion qui a de nouvelles attentes vis-à-vis des marques. Kantar révèle dans son baromètre Covid-19 sur l'évolution des comportements des consommateurs et les implications pour les marques que 67% des Français (77% à l'international) attendent que les marques communiquent sur leur utilité dans leur nouvelle vie quotidienne et 62% (75% à l'international) qu'elles les informent des efforts mis en œuvre pour faire face à la situation. Utilité, proximité, action et transparence – nous y sommes. Les marques doivent désormais se saisir de ce que ce nouveau contexte apporte et passer à l'action. Surtout lorsque 66% Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
J'ai récemment rencontré le dirigeant d'une petite ESN et naturellement, le sujet de la communication et du marketing a fini par être mis sur la table. Du point de vue de ce chef d'entreprise, la communication n'est pas un levier de croissance pertinent pour les petites structures avec un effectif ne dépassant pas les 10 ou 15 salariés : coûts trop élevés, production chronophage et maigres résultats. Même sous une forme rationalisée - que j'appelle intégrée - il peinait à en percevoir les bénéfices. Mais sa réticence est loin d'être un cas isolé et il m'arrive régulièrement d'être confronté à un discours similaire auprès d'autres décideurs. Pourtant, la communication intégrée présente de solides atouts sur lesquels TPE et PME de l'IT peuvent s'appuyer afin d'accélérer leur développement. J'ai donc pris la décision de présenter ici cette forme de communication pas toujours bien comprise, mais pourtant très efficace. L'objectif ? Mettre fin à certaines idées reçues tout en proposant des explications claires sur le sujet. Les principaux objectifs de la communication pour une TPE/PME de l'IT Tout d'abord, il est primordial de savoir pourquoi communiquer et donc de définir des objectifs en conséquence. Voici les trois principaux que l'on retrouve fréquemment : Améliorer sa notoriété et son image de marque. Pour parvenir à vendre, une entreprise doit parvenir à se faire connaître auprès de son public cible. Pour cela, elle doit communiquer intelligemment afin que son nom finisse par se graver dans les esprits. Mais être visible ne suffit pas, il faut également (mais surtout) avoir une bonne réputation auprès des clients afin que ces derniers deviennent des ambassadeurs de la marque et la recommandent autour d'eux. Augmenter le trafic sur le site. Aujourd'hui, la plupart des acheteurs potentiels se renseignent sur le web avant de prendre leur décision. Le site internet d'une entreprise doit donc pouvoir attirer suffisamment de trafic afin d'apporter une réelle valeur ajoutée. C'est d'ailleurs un indicateur qui, à mon sens, devrait être suivi de manière journalière ! Générer des leads qualifiés. Cet objectif est un classique de la communication, mais attention : de nos jours, c'est la qualité des contacts qui prime sur la quantité ! Ici l'enjeu est de récolter autant d'informations que possible sur des personnes potentiellement intéressées par les logiciels ou services IT proposés par la société. La communication intégrée, qu'est-ce que c'est au juste ? Avant de poursuivre, j'aimerais évoquer le terme de “communication intégrée” un peu plus en Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Au commencement était la 1G Revenons un instant sur l'ampleur des avancées réalisées en quelques décennies seulement. Tout commence dans les années 1980 avec la naissance de la 1G. La première génération de réseau assure alors une vitesse maximale de transfert de 2,4 kbit/s et permet uniquement de passer des appels. Place ensuite à la 2G, qui fait son apparition en 1991. Plus rapide, cette deuxième génération atteint 50 kbit/s et, grande nouveauté, prend aussi en charge SMS et MMS. Très vite, c'est au tour de la 3G de faire de nouveaux heureux. Avec des taux de transferts atteignant 2 Mbit/s, cette 3e génération de réseau sonne le coup d'envoi de l'Internet mobile. Nous sommes alors en 1998 et les utilisateurs peuvent désormais transférer des données ou passer des appels en visioconférence. Enfin, à la fin des années 2000, la 4G repousse encore les frontières du possible avec des débits compris entre 10 et 100 Mbit/s. Consultation d'e-mails, appels FaceTime, vidéos en streaming, YouTube... tous ces apanages de la vie moderne sont nés avec la 4e génération de réseau mobile. En comparaison avec sa grande sœur, la 5G promet des gains significatifs en termes de latence et de bande passante, ce qui devrait se traduire par une accélération des transferts de données et une augmentation du nombre d'objets connectés. Qualcomm, le leader des puces mobiles, estime ainsi que les téléchargements pourraient être jusqu'à 20 fois plus rapides qu'avec la 4G, permettant aux utilisateurs mobiles de charger une vidéo 4K en seulement quelques secondes. Mais les implications de la 5G sont loin de se résumer à des questions de débit. La révolution 5G au pas de charge L'IoT se définit comme un réseau d'objets connectés à Internet. Devant cette nouvelle tendance, de nombreux secteurs se sont déjà lancés dans l'aventure et la liste de ces objets ne cesse de s'allonger : du grille-pain intelligent à la smart TV, en passant par les jouets ou les systèmes de sécurité connectés. Vous l'aurez compris, la 5G va permettre l'essor d'une "flotte connectée" et des avancées inédites dans nos sociétés. L'une des grandes nouveautés à venir concerne la mise en place d'un réseau automobile intelligent. Si la voiture autonome n'en est qu'à ses balbutiements, la 5G devrait néanmoins permettre aux nouveaux véhicules de communiquer entre eux. Ils pourront ainsi s'informer des problèmes de circulation ou encore négocier les priorités à un stop ou sur une voie d'insertion. La 5G Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Dans le passé, les données des systèmes financiers ou des soins de santé étaient une cible particulièrement attractive pour les pirates informatiques. Mais avec la transformation digitale des industries, l'environnement de l'industrie manufacturière est de plus en plus préoccupant. Pour autant, l'industrie ne peut plus se passer de la digitalisation. Les services informatiques doivent donc relever le défi de minimiser les risques de sécurité et de protéger les systèmes critiques de l'entreprise contre les attaques ennemies, le sabotage et l'espionnage. Un défi que les industriels sont tenus de relever Un système de production se compose de nombreux systèmes et n'est sûr que si son maillon le plus faible est sécurisé. Les composants matériels et logiciels mis en œuvre, tels que les automates, les PC et les scanners, ne sont généralement pas protégés contre les attaques internes ou externes. Ces vulnérabilités des installations de production et des systèmes informatiques connexes sont soumises à un cycle de vie sensiblement plus long que celui de l'informatique de bureau en raison des différences de durée de vie et de cycles de travail du matériel. Le matériel informatique de bureau est techniquement obsolète après cinq ans et sera soit échangé, soit mis hors ligne. Cependant, le matériel informatique dédié à la production a souvent une durée de vie supérieure à 20 ans et ne peut pas être simplement remplacé par de nouveaux systèmes. Il est souvent impossible d'intégrer une solution de cybersécurité dans un contrôle de production vieux de 15 ans en raison de leur intégration profonde dans les systèmes de production et du problème que des systèmes d'exploitation dépassés comme Windows 2000 ou Windows XP ne sont plus pris en charge par les logiciels de sécurité informatique modernes. Les serveurs IHM (interface homme-machine), sont une cible fréquente des attaques via des vulnérabilités non corrigées, dont les connexions mal sécurisées entre les systèmes DMZ et SCADA sont utilisées pour insérer des logiciels malveillants. Les systèmes de contrôle industriel (PLC), qui sont utilisés dans l'industrie manufacturière, le secteur de la production d'énergie ou d'autres domaines, fonctionnent avec les systèmes de surveillance et d'acquisition de données correspondants. Les vulnérabilités de l'environnement de ces industries, qui pourraient paralyser des usines dernier cri, sont dues à l'absence d'audits informatiques appropriés, qui pourraient identifier un problème potentiel, comme une cyber-attaque. Les solutions de sécurité informatique ne doivent pas interférer avec la capacité de performance en temps réel des équipements de contrôle industriels ! Des portes Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
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Sommaire iOS 14 : nouveautés iPadOS 14 iOS 14 : date de sortie iOS 14 et iPadOS 14 : iPhone et iPad compatibles [Mis à jour le vendredi 10 juillet 2020 à 10h18] Dévoilé le 22 juin dernier lors de l'événement annuel d'Apple à destination des développeurs (la WWDC), iOS 14 faisait depuis l'objet d'une bêta réservée aux développeurs. Le groupe de Cupertino est passé à l'étape suivante. Il propose désormais une bêta publique du nouvel opus ouverte à tous, de même pour iPadOS 14. Des préversions qui ne nécessitent pas d'ouvrir un compte de développeur sur le site d'Apple (coûtant 99 dollars). De nouvelles bêtas publiques des deux systèmes vont désormais sortir chaque semaine, l'objectif pour Apple étant de corriger les derniers bugs. Pour installer la bêta d'iOS 14 ou d'iPadOS 14, mieux vaut utiliser un iPhone ou un iPad d'appoint car l'utilisation d'une préversion engendre des risques de crash et de pertes de données. Les bêtas d'iOS 14 et d'iPadOS 14 sont téléchargeables par profil de configuration sur le site d'Apple, après avoir ouvert un compte gratuit. Avant toute installation, il est recommandé de vérifier que l'iPhone ou l'iPad utilisé est présent dans la liste des terminaux compatibles dressée par Apple. Une notification est envoyée une fois le téléchargement achevé. Ensuite, on pourra lancer l'installation en se rendant dans le menu Réglages > Général > Mise à jour logicielle. iOS 14 et iPadOS 14 devraient être lancés en versions définitives en septembre prochain. iPhone Apple SE 64Go BLACK489,00 €Voir les offresAmazon489,00 €Voir Darty489,00 €Voir Boulanger489,00 €Voir Cdiscount493,89 €Voir iOS 14 : quelles sont les nouveautés ? Avec iOS 14, le système mobile d'Apple fait le plein de nouveautés. Parmi les plus saillantes présentées par le groupe à l'occasion de la WWDC 2020, on relève : Des widgets sur l'écran d'accueil. L'écran d'accueil d'iOS 14 est équipé de widgets déplaçables et redimensionables de manière dynamique. Une fonctionnalité qui s'inspire des écrans tuilés des Windows Phone. App Library. Un nouveau mode regroupe et affiche automatiquement les applications par catégories : applications récemment installées, classement alphabétique, par genres, applications recommandées en fonction des habitudes de l'utilisateur et l'heure de la journée... Siri. Comptant 25 milliards de requêtes par mois, l'assistant vocal d'Apple fait l'objet d'un lifting. Son interface graphique est épurée. Prenant en charge la dictée vocale hors connexion, le nouvel opus est taillé pour puiser dans un plus grand nombre de sources. Lire Plus >>
ven, Juil 10, 2020
Nouveautés technologiques
Finalement, ce n'était pas si terrible que ça. Le télétravail, déployé massivement et à la hâte à la mi-mars, a fait des heureux. 84% des collaborateurs souhaitent le maintenir de façon durable, d'après une étude menée par Jubiwee entre le 11 mai et le 26 juin 2020 auprès de 25 000 collaborateurs parmi les 100 000 que comptent ses clients. Parmi ces derniers : Covéa, Engie, ENI, L'Oréal, Mazars, SNCF, STMicroelectronics, mais également le ministère de l'Intérieur ou encore l'école d'ingénieurs ESIEA. La fréquence de télétravail souhaitée la plus mentionnée est de 2 à 3 jours par semaine. On apprend aussi que 15% des salariés s'estiment en surcharge de travail depuis le déconfinement, contre 8% pendant les mesures de restriction. Découvrez les autres enseignements de cette étude dans l'infographie ci-dessous. Jubiwee propose depuis fin 2016 aux managers une application web et une API permettant de connaître le ressenti de leurs salariés en temps réel. Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
Nouveautés technologiques
Qui peut se permettre de détenir une part substantielle à la fois de Lydia et Qonto, respectivement 40 et 104 millions d'euros levés cette année ? Le géant chinois Tencent... mais pas que. Les deux fintech françaises comptent aussi comme actionnaire commun Hedosophia, un fonds d'investissement britannique créé en 2012, spécialisé dans la tech avec environ 1 milliard de dollars de capitaux sous gestion. Selon nos informations, il a investi dans une trentaine de start-up dont au moins 15 fintech situées en Europe, aux Etats-Unis et en Chine. Vous n'en avez pas entendu parler ? Normal, car il ne communique jamais. "Ils sont très secrets", confirme le dirigeant d'une fintech britannique. "On a du mal à trouver des infos sur eux", avoue un investisseur français. "Ils ont investi dans une boîte de notre portfolio mais nous n'avons pas l'autorisation de dire laquelle. Ils cultivent la discrétion", raconte un autre. Une stratégie peu commune dans le monde du private equity. "Comme très peu de gens les connaissent, personne ne les contacte, c'est un parti pris différent et audacieux", salue cependant Louis Chatriot, CEO de la solution de paiement fractionné Alma dans laquelle Hedosophia n'a pas manqué d'investir en mars dernier. Premier actionnaire de N26 Une audace qui semble payer. Dans leur portefeuille, on retrouve une star du secteur : N26. Hedosophia est le premier actionnaire de la néobanque allemande comme l'atteste un document du registre du commerce allemand. Le fonds britannique détient à ce jour 15,1% du capital de la start-up, selon nos calculs, devant le fonds de Peter Thiel, Valar Ventures (12,3%), et l'un des fondateurs (11,2%). Une pole position qui interpelle alors qu'Allianz et Tencent étaient mentionnés comme les "principaux investisseurs" de la levée de 160 millions de dollars de N26 en mars 2018 dans le communiqué de l'époque. Même discours lors de la levée de 300 millions de dollars auprès notamment d'Insight Venture Partners et du fonds singapourien GIC en janvier 2019 (qui de surcroît ont réinjecté 170 millions de dollars six mois plus tard). Malgré les dizaines de millions mis au pot, ces quatre investisseurs possèdent donc chacun moins de parts que Hedosophia. Autre fait surprenant, d'après le rapport annuel 2018 du Fonds d'investissement européen (FEI), Hedosophia a co-investi avec le FEI dans N26 à hauteur de 7,8 millions d'euros cette année-là. Encore une fois, aucune mention dans le communiqué. Contactée, la banque européenne d'investissement, dont Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
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L'adversité rapproche. Face aux lourdes conséquences économiques de la crise du coronavirus sur leur activité, Renault et PSA ont initié une collaboration dans le véhicule autonome. Les deux constructeurs participent à un projet commun sous l'égide de Vedecom (un institut de recherche financé par les grands noms du transport français), dont le but est de créer un standard d'homologation des véhicules autonomes. L'équipementier Valeo y est également associé, ainsi que Navya et Transdev sur la partie navettes autonomes. "L'objectif principal est de trouver comment valider tous les systèmes d'intelligence artificielle du véhicule autonome", explique Philippe Watteau, directeur général de Vedecom. "Concrètement, nous allons partir des usages les plus fréquents de cette IA dans les situations à risques : freinage d'urgence, queues de poisson, changement de voie, détection de l'environnement…", détaille-t-il. Il faut donc générer un ensemble de scénarios de conduite et définir les réactions attendues de la part des IA des différents constructeurs, via des règles informatiques communes. En somme, le résultat final doit être le même, peu importe la technologie utilisée. Ce travail doit produire un outil capable d'évaluer les réactions d'une IA de conduite autonome sur les trois formats de tests utilisés par la filière : en circuit fermé, en simulation informatique et en conditions réelles. Un projet à vocation européenne Le but de ce projet est d'établir un standard commun à la filière française qui pourra être poussé à l'échelle européenne. L'industrie automobile allemande, historiquement plus soudée que l'écosystème français, marqué par la forte rivalité entre Renault et PSA, travaille aussi sur son propre standard à vocation européenne. Derrière les standards se cachent souvent des enjeux économiques, chaque acteur cherchant à imposer une vision la plus proche de la sienne afin de simplifier l'homologation de ses technologies pour avoir l'avantage sur ses concurrents dans la course à la commercialisation. "Nous sommes en contact avec les constructeurs japonais, qui sont très en phase avec ce que nous faisons, et allemands, qui commencent à marquer un réel intérêt", assure Philippe Watteau. Mais il faudra trouver un "terrain d'entente franco-allemand" pour imposer un standard à l'échelle européenne, reconnaît-il. Cette collaboration pourrait aussi préfigurer un plus grand rapprochement entre Renault et PSA. Pour l'instant, il n'est pas question de mettre en commun leurs technologies de conduite autonome à travers ce projet. "Mais se mettre d'accord sur la manière d'intégrer l'IA à un système amène naturellement à partager l'IA. Ce sera peut-être l'étape suivante", Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
Nouveautés technologiques
Sommaire Sortie PS5 Prix PS5 Manette PS5 PS5 Digital PS5 précommande PS5 rétrocompatible PS4 PS5 VS Xbox Series X Jeux PS5 La Playstation 5, ou PS5, est la prochaine génération de console de Sony, après la PS4 sortie en 2013. Annoncée en juin 2020, sa sortie est attendue pour les fêtes de fin d'année. Si le prix de la PS5 est encore inconnu, Sony a déjà dévoilé son design, ses accessoires (notamment la manette) et plusieurs jeux. Le point sur ce que l'on sait et ce que l'on ignore encore sur cette console. Quelle est la date de sortie de la Playstation 5 ? La date de sortie de la PS5 est fixée à fin 2020, durant la saison des fêtes, sans davantage de précisions pour le moment. En 2013, la PS4 était sortie le 29 novembre en Europe. Quel est le prix de la PS5 ? Le prix de la PS5 n'a pas encore été annoncé par Sony. Ce qui nourrit de nombreuses spéculations chez les joueurs sur un prix plus élevé que celui de la PS4. Lorsque Sony avait dévoilé sa précédente console en juin 2013, son prix de 399 euros (et 399 dollars) avait été immédiatement révélé. Selon Bloomberg, citant des sources en interne, le coût de fabrication de la PS5 est de 450 dollars, ce qui nécessiterait de vendre la console à 470 dollars pour réaliser les mêmes marges que sur la PS4. Mais toujours selon Bloomberg, Sony envisage de vendre la console à pertes, afin de s'aligner sur les prix de son concurrent Microsoft, qui se prépare à sortir la Xbox Series X (dont le prix n'est pas encore connu), et compte sur les abonnements à son service de jeu en réseau et sur les ventes de jeux dans son magasin en ligne pour réaliser des bénéfices. En juin, une fiche produit Amazon de la PS5 avec lecteur Blu-Ray a été accidentellement mise en ligne. Elle annonçait un prix de 499 euros et une date de sortie au 20 novembre 2020. Manette de la PS5 La manette de la PS5. © Playstation Comme à chaque sortie de console, Sony met aussi à jour sa manette. Baptisée DualSense, la manette de la PS5 est plus légère et aura une meilleure autonomie que celle de la PS4, selon Sony. Ses gâchettes arrière devraient permettre différentes intensités de pression, ce qui pourra trouver des applications dans certains jeux. Pour la première fois, les boutons "triangle", "rond, "carré" et "croix", inchangés depuis la PS1, perdent Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
Nouveautés technologiques
L'IA a nourrit beaucoup de fantasmes ces dernières années et était attendue comme la solution miracle qui allait résoudre la crise sanitaire et économique entraîné par le Covid-19. Beaucoup ont déplorés son absence ces derniers mois. Pourtant, l'IA souffre en réalité d'un grand manque de confiance généralisé à son égard et il est grand temps de lui redonner la place qu'elle mérite. L'IA absente de la crise ? Depuis plusieurs années l'IA a fait couler beaucoup d'encre. En 2018, le gouvernement a été clair : ce ne sont pas moins de 1,5 milliard d'euros qui seront investis pour son développement d'ici 2022[1]. Capable de remplacer l'humain dans de nombreuses tâches, l'IA fait gagner du temps, crée des emplois et est une source indéniable de croissance économique. Elle s'installe au sein de nombreuses entreprises dans divers domaines : santé (diagnostics de maladies, mises au point de nouveaux médicaments, etc) , finance (détection d'opérations frauduleuses, agents conversationnels pour répondre aux clients), et même dans le domaine juridique dans le cadre d'analyse de jurisprudence. L'IA a de nombreux mérites, mais en ce temps de crise beaucoup ont déploré son absence notamment au sein des entreprises. En effet, toutes les tâches telles que la gestion de documents, traitement des demandes au sein des banques et assurances, etc, auraient pu être facilitées par l'IA évitant ainsi aux citoyens d'attendre plusieurs semaines pour leurs démarches administratives souvent urgentes au vu du contexte. Beaucoup se sont alors posés la question légitime de savoir si l'IA n'avait pas été surestimée ces dernières années et si elle était réellement capable d'avoir un véritable impact ? En réalité, bien que la situation actuelle puisse amener à douter des promesses de l'IA, la vérité se trouve ailleurs. Il est grand temps de faire confiance à l'IA L'IA a créé beaucoup de fantasmes mais il faut bien comprendre qu'elle n'a rien de magique. Il s'agit de prédictions basées sur des modèles mathématiques s'appuyant sur l'apprentissage de données. La qualité des algorithmes dépend surtout de la qualité des données qui lui sont fournies. Difficile alors pour l'IA de quantifier la probabilité d'un virus de type Covid. De la même manière une fois l'épidémie en place, sans bonnes données difficile de modéliser une IA. D'ailleurs au vu de la qualité/fiabilité des données remontées par les divers gouvernements comment une IA pourrait-elle aider correctement si son enseignement est erroné ? Dans le contexte complexe actuel avec la multiplicité des sources et des Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
Nouveautés technologiques
De nombreux acteurs se sont déjà saisis de l'IA afin de répondre aux enjeux de société, notamment dans les domaines de la santé, l'éducation et l'environnement. La force de ces projets repose sur la combinaison d'expertises variées : chercheurs en intelligence artificielle, experts sectoriels, citoyens et entrepreneurs. Parmi les initiatives les plus visibles, "AI for good", un programme lancé en avril 2018 à l'Assemblée Nationale visant à mettre l'intelligence artificielle au service de l'innovation sociale afin de trouver des solutions concrètes. Une opportunité technologique relevant les enjeux de société contemporains majeurs Dans le domaine de la santé, le recours à l'intelligence artificielle pour l'aide au diagnostic de maladies et de cancers joue d'ores et déjà un rôle considérable. C'est le cas notamment pour le dépistage du cancer du sein, maladie affectant près de 500 000 nouvelles femmes chaque année en Europe. Afin d'optimiser la détection de la maladie, enjeu clé pour une lutte efficace, une équipe du MIT a mis au point en 2019 une IA allant au-delà de ce qui est visible par l'œil expert d'un médecin. L'algorithme permet de dépister un risque de cancer du sein jusqu'à quatre ans avant qu'il ne soit visible à l'image par un œil humain. Les prouesses de l'IA ne s'arrêtent pas là, un projet de recherche lancé par l'Université Brown et Intel a été initié afin de permettre à des patients paralysés suite à une lésion grave de la moelle épinière de recouvrer la mobilité et le contrôle de leur vessie. Notre société, caractérisée par sa croissance intensive est progressivement exposée à de plus en plus de risques d'ordre de santé publique. Ces initiatives collaboratives talentueuses témoignent de la nécessité d'une convergence des efforts afin de préserver au mieux la santé de tous. L'IA peut également soutenir des initiatives au service de l'environnement et par effet ricochet, la protection animale. C'est le cas du projet "The Ocean Cleanup" dont l'ambition repose sur l'exploitation de l'IA pour dépolluer les océans en extrayant les déchets plastiques qui s'y trouvent. En pratique, il s'agit d'une grande barrière flottante dont l'objectif est de filtrer les débris plastiques. A l'appui des données collectées par les chercheurs, des images satellite et de l'IA, la localisation et l'identification des déchets plastiques est opérée afin de pouvoir les capturer en grande quantité. L'IA, souvent dénoncée comme destructrice d'emploi doit davantage s'appréhender comme une aide précieuse accompagnant l'Homme dans son travail. Cet argument trouve Lire Plus >>
jeu, Juil 09, 2020
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