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[Article mis à jour le 21 avril 2021 à 12h20] La famille de l'Apple Card s'agrandit. Lors de sa keynote du 20 avril 2021, la firme à la pomme a annoncé le lancement de l'Apple Card Family en mai prochain. Disponible uniquement aux Etats-Unis, cette nouvelle offre permet à deux personnes d'être copropriétaires d'une Apple Card, mais aussi de partager leurs lignes de crédit (c'est une carte de crédit, pas de débit), ce qui permet ainsi de construire ensemble leur historique de crédit. "Il existe un manque de transparence et de compréhension de la part des consommateurs dans la façon dont les scores de crédit sont calculés lorsqu'il y a deux utilisateurs de la même carte de crédit, puisque le titulaire principal du compte reçoit l'avantage de construire un historique de crédit solide alors que l'autre ne le reçoit pas", a souligné Jennifer Bailey, vice-présidente d'Apple pour Apple Pay. Les clients actuels d'Apple Card peuvent également fusionner leurs comptes, ce qui leur permet de bénéficier d'une limite de crédit partagée plus élevée tout en conservant le taux d'intérêt annuel le plus bas des deux comptes. Apple Card Family permet également aux parents de partager leur carte bancaire avec leurs enfants de plus de 13 ans et d'y ajouter un contrôle parental (limiter les dépenses mensuelles par exemple). Il est possible d'ajouter jusque cinq personnes de la même famille sur un compte Apple Card. Avec ce nouveau service, le géant américain vient directement concurrencer les néobanques pour adolescents comme Step.SommaireQu'est-ce que l'Apple Card ?Fonctionnalités de l'Apple Card Frais de l'Apple CardApple Card en France Sexisme et Apple Card ?Qu'est-ce que l'Apple Card ? L'Apple Card est une carte bancaire lancée le 20 août 2019 aux Etats-Unis. Elle est hébergée dans l'application Wallet de l'iPhone et fonctionne avec Apple Pay. Pour l'obtenir, il faut au minimum un iPhone 6 et l'inscription se fait en "quelques minutes", d'après le site d'Apple. La carte est sobre, à l'image d'Apple, en titane et aucun numéro ni cryptogramme ne sont inscrits dessus. La firme a la pomme a mis en ligne un petit guide (très sérieux mais drôle) intitulé "Comment nettoyer votre Apple Card" qui préconise de ne pas mettre en contact la carte avec du cuir ou du jean car cela peut "provoquer des décolorations permanentes qui ne partiront pas" et qu'il est préférable de la ranger dans une fente de son portefeuille "sans qu'elle Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
Un conseil de défense sanitaire se tient ce mercredi 21 avril pour suivre l'évolution de la situation sanitaire et évoquer le calendrier du déconfinement progressif. Des conseillers de l'exécutif assurent dans les médias que le calendrier évoqué par Emmanuel Macron lors de son dernier discours télévisé sera tenu, et selon des informations du Monde, de France Info et de l'AFP, l'interdiction de s'éloigner de plus de dix kilomètres de son domicile devrait bien être levée au 3 mai, et le couvre-feu allégé à cette même date. Reste à savoir si les déplacements entre régions seront de nouveau autorisés, mais l'exécutif parlant de plus en plus de déconfinement différencié selon les régions, il est possible qu'il faille encore attendre pour la levée de cette restriction.Les déplacements entre régions, de nouveau autorisés à compter du 3 mai ?Selon le calendrier de l'exécutif, une levée très progressive de certaines restrictions doit avoir lieu à partir de la mi-mai (certains médias, comme FranceInfo, parlent d'une date entre le 10 et le 20 mai, Le Point avance le 17 mai), avec notamment l'ouverture des terrasses de bars et restaurants (uniquement le midi dans un premier temps, croit savoir BFMTV), des musées et des commerces non essentiels. Des discussions sont actuellement en cours sur les mesures sanitaires qui doivent accompagner cette réouverture (QR code ou prise des coordonnées, jauge...). Selon ces mêmes sources, le chef de l'Etat pourrait prendre la parole lors d'une allocution pour préciser les modalités de déconfinement, peut-être la première semaine de mai.Les salles intérieures des débits de boissons et lieux de restauration devraient encore attendre plusieurs semaines, ainsi que les cinémas, salles de concert et de théâtre et salles de sport. Pour les salles de concert, un concert test devrait se tenir à Bercy courant mai, selon le président du Prodiss, syndicat national du spectacle musical et de variétés, Olivier Darbois.Les organisations professionnelles de l'hôtellerie-restauration ont proposé au gouvernement un calendrier avec :L'ouverture des terrasses et celle des salles de petit-déjeuner des hôtels mi-maiL'ouverture des salles de restaurant, des bars et cafés et des espaces extérieurs des discothèques fin mai,Une troisième phase de retour à la normale mi-juin, avec une capacité d'accueil limitée pour les discothèques.Les salles intérieures des débits de boissons et lieux de restauration devraient encore attendre plusieurs semainesMais ces ouvertures pourraient se faire à un rythme différent selon les régions, l'option d'un déconfinement territorialisé avoir la préférence du gouvernement. Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
Les dirigeants, les gestionnaires et même les équipes techniques des banques utilisent quotidiennement des outils de collaboration et des applications SaaS, que ce soit pour se connecter avec des collègues, apporter un soutien aux clients via des plateformes de messagerie instantanée, avoir des appels vidéo en face à face avec des clients ou accéder à des fichiers depuis un serveur distant. Le regain de popularité de ces outils devrait se poursuivre, car les institutions financières investiront davantage dans la transformation numérique au cours des 12 prochains mois. En fait, Gartner prévoit que l'industrie mondiale du SaaS atteindra une valorisation de 121 milliards de dollars cette année, contre 102 milliards en 2019.L'adoption de nouvelles applications SaaS, si elle est une nécessité, est aussi une opportunité. Les banques et leurs équipes informatiques ont la possibilité de s'assurer que les applications dans lesquelles elles investissent favorisent et ne limitent pas la productivité. Et surtout, de s'assurer qu'elles n'entravent pas l'expérience client. Alors que l'Europe entre dans une nouvelle phase de la pandémie, les banques et les institutions financières peuvent capitaliser sur les avantages des applications SaaS et des outils de collaboration, supprimer les problèmes de connectivité et optimiser l'expérience. Mais comment s'y prendre ? La réponse réside dans les performances, la visibilité et la compréhension des applications exécutées sur votre réseau.L'essor des outils de collaboration et des applications SaaSEn mars 2020, presque du jour au lendemain, les banques et les institutions financières du monde entier ont été contraintes de changer complètement leur façon de communiquer. Elles ont dû accélérer rapidement leur transformation numérique et mettre en place des mesures d'urgence permettant de maintenir ouverts leurs canaux de distribution. Ces institutions ont également dû créer de nouvelles pratiques de travail pour se conformer aux conseils de distanciation sociale et adopter la technologie de collaboration pour uniformiser un secteur qui n'a tout simplement jamais été conçu pour le travail à distance.Pour relever les défis de la pandémie, les équipes des banques et des services financiers ont investi massivement dans des outils SaaS et de collaboration tels qu'Office 365, Slack et Trello. Au cours du seul premier mois de la pandémie, l'utilisation de Microsoft Teams a bondi de 70 % pour atteindre 75 millions d'utilisateurs actifs quotidiens. Pendant les confinements consécutifs, l'utilisation de ces solutions a été essentielle pour la continuité des activités dans le secteur des services financiers. Elle a permis à des effectifs dispersés Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
Qu'est-ce qu'un secret et comment les utiliser ?Pour vraiment comprendre comment les secrets fuitent, nous devons d'abord comprendre ce qu'est un secret, et comment ils sont utilisés.Un secret peut être toute donnée sensible que l'on souhaite garder privée. Lorsqu'on parle de secrets dans le contexte du développement de logiciels, on fait généralement référence à des éléments d'authentification qui permettent d'accéder à des services, des systèmes et des données. Il s'agit le plus souvent de clés API, de noms d'utilisateur et de mots de passe, ou de certificats de sécurité.Comment les secrets sont-ils utilisés ? Les applications ne sont plus des monolithes autonomes, elles s'appuient désormais sur des milliers de blocs indépendants : infrastructure dans le cloud, bases de données, composants SaaS tels que Stripe, Slack, HubSpot... Il s'agit d'un changement important en ce qui concerne le développement logiciel. Les secrets servent à relier les différents blocs d'une application en créant une connexion sécurisée entre chaque composant.La création d'applications sous forme de clusters de service indépendants (on parle d'architecture en microservices) présente d'énormes avantages par rapport à l'architecture monolithique. Cela inclut la possibilité de mettre à jour les services de manière indépendante, de faire évoluer rapidement les applications et de décharger le travail de développement vers des services externes dédiés. Cependant, en contrepartie nous devons maintenant gérer des centaines, voire des milliers de secrets pour chaque composant et ces secrets sont critiques pour les organisations. Les secrets donnent accès aux systèmes les plus sensibles.Le dilemme du secretComme ces secrets relient chaque composant d'une application, les développeurs doivent y avoir accès pour construire, connecter, déployer et tester les applications. Cela crée un dilemme car les secrets sont extrêmement sensibles, mais ils doivent être accessibles aux développeurs, aux applications et à l'infrastructure.Pour faire face à ce dilemme, il faut des systèmes et des politiques de gestion des secrets réfléchies et souvent complexes. S'ils ne sont pas traités avec une attention et un soin extrêmes, vos secrets se disperseront facilement dans de nombreux systèmes différents.Comment les secrets se répandent sur les réseauxSi une personne veut se rendre d'un point A à un point B, il est évident qu'elle choisira le chemin de moindre résistance pour y parvenir. Soyons réalistes : nous n'allons pas choisir un chemin plein d'obstacles si nous pouvons l'éviter.Cela peut s'appliquer à la gestion des secrets. En gardant les secrets cryptés et très protégés, il est plus difficile pour les développeurs Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
L'intelligence artificielle (IA) est probablement l'un des termes technologiques les plus mal compris à la fois sur ses réels apports, ses limites mais surtout sur son déploiement effectif au sein de l'entreprise. Son association de longue date avec la science-fiction l'a positionnée dans l'esprit populaire comme potentiellement dangereuse, de nombreux écrits l'ont caricaturée et les pratiques sous forme de Poc en ont réduit les impacts. Il existe un écart important entre les promesses de l'IA et l'usage qui en est fait en réalité, de nombreuses entreprises se concentrent sur des projets à petite échelle plutôt que sur des transformations à grande échelle. Pour comprendre pourquoi, nous avons procédé à une analyse détaillée des défis auxquels sont confrontés nos clients lorsqu'ils abordent cette technologie. Les résultats de cette analyse sont assez révélateurs : il existe des problèmes systémiques clairs qui vont bien au-delà d'un manque de sensibilisation à ce que la technologie peut apporter.Tout commence avec les données, or trop d'entreprises sont négligentes avec celles-ci. Les entreprises travaillent souvent avec des ensembles de données de mauvaise qualité, comportant de nombreuses erreurs, parfois obsolètes. Pour ne rien arranger, ces données sont souvent éparpillées dans différents silos. La tâche de collecte, de nettoyage, d'analyse et d'exploitation des données peut déjà rebuter les plus enthousiastes.Cela se poursuit par une emphase métier trop faible, or l'IA est avant tout un sujet métier qui a pour vocation de transformer en profondeur les processus. Les gains de ces projets sont intimement corrélés à la fois à la qualité de l'intégration avec les systèmes, l'ampleur de la transformation du processus et non une simple approche incrémentale, et enfin la qualité de l'apprentissage.Enfin, sa mise à l'échelle est encore balbutiante et seuls certains groupes ont réussi cette étape d'industrialisation et de déploiement à l'échelle au travers notamment la création de factory avec le bon niveau de centralisation et de décentralisation d'activités supportant à la fois une innovation dynamique, une mise en déploiement efficiente, un développement des compétences et le respect d'un cadre éthique et réglementaire.Si on y ajoute un certain scepticisme sur la valeur réelle qui sera produite et une pénurie avérée des compétences nécessaires pour une conception et une mise en œuvre appropriée, les obstacles peuvent apparaitre effectivement comme conséquents.Pourtant, selon une étude publiée par Forrester Consulting en 2020, commandée par IBM, les entreprises qui adoptent, développent et intègrent de l'IA ont sept fois plus de chances d'être Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
Aujourd'hui, les entreprises de toute taille peuvent faire face à des cyberattaques impactant la continuité de leurs activités. Et parmi les plus vulnérables figurent les petites et moyennes entreprises (PME) comme le démontre cette étude de l'ITIC qui révèle que près de la moitié de celles-ci estiment qu'une seule heure d'interruption de leur activité équivaut à une perte de 100 000 dollars liés aux revenus, à la productivité des utilisateurs finaux et au support informatique.Dans ce contexte, de plus en plus de PME adoptent des stratégies de reprise après sinistre en mode DRaaS (Disaster Recovery as a Service), que 34% des entreprises ont prévu d'implémenter en 2021, selon la même enquête citée précédemment.Les solutions de sauvegarde et de reprise après sinistre basées dans le cloud sont souvent privilégiées lorsque l'on envisage une telle approche. Elles permettent en effet d'accéder aux données n'importe où, n'importe quand et avec une certaine fiabilité puisque ces systèmes hautement distribués et résilients face aux incidents garantissent une disponibilité à 99,999+%.Voici donc comment aider les PME à comprendre les principaux composants et exigences d'une solution DRaaS.La réplication : les sauvegardes distribuées optimisent la protection des donnéesIl s'agit là du processus qui consiste à mettre à jour des copies de données à plusieurs endroits en même temps. Son objectif : s'assurer que les données soient disponibles pour les utilisateurs lorsqu'ils en ont besoin.La réplication des données synchronise les bases sources - par exemple le stockage primaire - avec celles cibles de sauvegarde. Ainsi, lorsque des modifications sont apportées aux bases sources, elles sont rapidement mises à jour dans les sauvegardes. La base cible peut contenir l'ensemble des données de son homologue, on appelle alors cela une réplication complète, ou seulement un sous-ensemble de ces informations.Dans un but de sauvegarde et de reprise après un sinistre, il semble logique d'effectuer des réplications complètes. Mais les entreprises peuvent également réduire la charge de leur base source pour les fonctions d'analyse et de reporting en répliquant seulement des sous-ensembles, par exemple par département ou par pays.Gestion et maintenance des images de sauvegardeAu fur et à mesure que les entreprises continuent d'ajouter des sauvegardes, elles doivent s'assurer de pouvoir gérer ces images accumulées ainsi que l'espace de stockage qu'elles consomment. Les solutions de gestion d'images avec une structure en dossiers leur permettent d'économiser le temps passé à configurer les sauvegardes, mais aussi de fournir une vérification d'image afin que les fichiers Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
C'est la crise dans le transport. Mais pas pour tout le monde. Blablacar a annoncé ce 20 avril une levée de fonds de 115 millions de dollars, qui la valorise à 2 milliards de dollars. Ce nouveau tour de table, mené par VNV Global, est complété par Otiva J/F AB et FMZ Ventures. Une somme qui s'ajoute aux 100 millions de dollars de cash dont elle dispose. Au total, le site de covoiturage a levé plus de 560 millions de dollars depuis sa création en 2006. Cette levée de fonds sera probablement la dernière puisque la licorne envisage une entrée en Bourse d'ici 2022. A cette horizon, la société française prévoit de lancer un service de réservation de billets de train. Pas question d'exploiter des lignes de train comme le fait son concurrent FlixMobility en Allemagne. Il sera en fait possible d'acheter un billet de train SNCF sur l'application de Blablacar en plus des trajets en covoiturage et en bus. Présente dans 22 pays, la start-up compte d'abord lancer ce service dans l'Hexagone. Début 2023, elle proposera également au consommateur de coupler un billet de train et un trajet en covoiturage. En proposant une application multi-transport, Blablacar vient ainsi concurrencer la SNCF (à son capital) qui a lancé mi-2019 son assistant de mobilité.Ce nouveau tour de table va permettre à Blablacar de doubler son réseau de bus en Europe d'ici fin 2021 - début 2022. Mais avant cela, la start-up prévoit de relancer cette activité fin mai ou début juin en France puisqu'elle est aujourd'hui à l'arrêt. Cette levée de fonds s'inscrit dans un contexte difficile pour Blablacar, qui avait réussi son année 2019 en dépassant les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires, mais qui a ensuite vu son activité chuter de 30% en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. Cette tendance se poursuit au premier trimestre 2021 avec une baisse de 30% de son activité également (entre -50 et -55% en Europe). Cette situation aurait pu être bien pire. La licorne a sauvé les meubles grâce à ses activités dans des pays émergents comme la Russie, l'Inde ou encore le Brésil. Dans ces pays, Blablacar n'exclut pas des acquisitions pour accélérer sa croissance. Comme elle l'a fait en Ukraine où elle vient de racheter Octobus, une start-up spécialisée dans la numérisation des opérateurs de car. Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
C'est avec plusieurs mois de retard (son déploiement été initialement prévu pour septembre 2020) et un bref billet publié dans la nuit du 20 au 21 avril sur son blog qu'Apple a annoncé le déploiement de son App Tracking Transparency (ATT) à partir du 26 avril, date d'entrée en vigueur d'IOS 14.5. A cette date, les applications mobiles devront donc demander aux utilisateurs ayant mis leur OS à jour la permission de pouvoir les traquer au sein d'autres applications. Cette obligation se traduit par la mise en place d'un pop-up qui apparaîtra après le téléchargement de l'application pour demander à l'utilisateur son consentement au tracking. S'il répond par la négative, l'application ne pourra pas accéder à l'identifiant publicitaire associé à cet utilisateur, l'IDFA. Elle ne pourra également pas renouveler sa demande.Voici le message que les éditeurs d'application doivent désormais afficher. © Capture d'écran AdjustUne contrainte de taille alors qu'ils sont nombreux, éditeurs qui vendent de la publicité et acteurs qui les aident à mesurer et optimiser la diffusion de ces dernières, à s'appuyer sur cet identifiant de tracking. Facebook, qui s'est lancé dans une intense campagne de lobbying à l'encontre d'Apple, est de ceux-là. L'IAB France, la MMAF, le SRI et l'Udecam, qui ont, eux, déposé plainte auprès de l'Autorité de la concurrence, également. Le gendarme français de la concurrence avait rejeté mi-mars la demande des quatre associations de mettre en place des mesures conservatoires. En clair de contraindre Apple à suspendre le déploiement de sa fonctionnalité le temps que l'Autorité donne son verdict (il est attendu pour début 2022 au plus tard).Les principaux concernés, Google, Facebook, Appsflyer, Adjust ou encore Kochava n'ont pas chômé ces dernières semaines pour limiter l'impact du déploiement d'ATT sur le bon fonctionnement de leur offre. L'un d'entre eux, Appsflyer, a même procédé à des tests auprès de 300 applications qui ont intégré son SDK. Les premiers chiffres, moins mauvais que prévus, font état d'un taux de consentement des utilisateurs au tracking qui oscille entre 21 et 45% selon les secteurs. Des pourcentages qu'il faut néanmoins prendre avec des pincettes. Si l'échantillon est large, il est difficile, à ce stade, de dire si les utilisateurs seront autant enclins à dire oui lorsque la pop-up sera généralisée à l'ensemble de l'univers in-app.Difficile également de connaître l'efficacité du substitut proposé par Apple, le SKAdNetwork, pour permettre aux éditeurs d'applications de vérifier combien d'installations chacune de leurs publicités Lire Plus >>
mer, Avr 21, 2021
Nouveautés technologiques
SommairePrésentation du fonds de solidaritéConditions du fonds de solidaritéBénéficier du fonds de solidaritéMontant du fonds de solidaritéCalcul de la perte de chiffres d'affairesFormulaire[Mise à jour du mardi 20 avril 2021 à 19h36] Le formulaire permettant de demander l'aide du fonds de solidarité au titre du mois de mars a été mis en ligne ce mardi 20 avril. Le décret n°2021-422 du 10 avril 2021 précisant les modalités d'application du fonds de solidarité pour les pertes du mois de mars 2021 a, lui, été publié au Journal Officiel dix jours auparavant. Il prévoit plusieurs changements :Ouverture aux entreprises fermées partiellement ayant perdu au moins 20% de chiffre d'affaires et aux commerces situés dans un centre commercial d'au moins 10 000 mètres carrésFixation d'une date de début d'activité maximale pour être éligible fixée au 31 décembre 2020Suppression de la possibilité de modifier le mode de calcul de son chiffre d'affaires de référence d'un mois sur l'autreReconduction du dispositif dérogatoire pour les entreprises "autres" de Mayotte avec une aide pouvant aller jusqu'à 3 000 euros.Désormais, les sociétés réalisant au moins 50% de leur chiffre d'affaires avec des entreprises du secteur des domaines skiables peuvent bénéficier du fonds de solidarité. Enfin, l'aide de 1 500 euros pour les entreprises de moins de 50 salariés, ce qui inclut les indépendants, est reconduite pour le mois de mars.Pour toutes les entreprises éligibles au fonds de solidarité, le formulaire de demande d'aide au titre du mois de février 2021 est en ligne jusqu'au 30 avril. Celui pour le mois de janvier est clos depuis le 31 mars 2021. A compter de la demande d'aide au titre du mois de février 2021, les entreprises fermées administrativement doivent avoir perdu au moins 20% de leur chiffre d'affaires pour être éligibles (décret n° 2021-256 du 9 mars 2021). Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a également prévenu que les restaurants ouvrant clandestinement seraient privés du fonds de solidarité. Un décret prolonge le fonds de solidarité jusqu'au 30 juin 2021. Dans le cadre du fonds de solidarité, les remontées mécaniques bénéficient d'une aide exceptionnelle qu'il est possible de demander jusqu'au 30 juin 2021 et certains commerces vont bénéficier d'une aide supplémentaire pour compenser les stocks invendus. Les magasins des secteurs de l'habillement, de la chaussure, de la maroquinerie et du sport recevront une aide forfaitaire correspondant à 80% de l'aide perçue au titre du fonds de solidarité pour le Lire Plus >>
mar, Avr 20, 2021
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[Mise à jour du mardi 20 avril 2021 à 19h11] Le gouvernement envisage d'augmenter de six à huit jours le nombre de congés qu'un employeur peut imposer à ses salariés, selon les informations du journal Le Monde. La ministre du Travail Elisabeth Borne l'a en effet évoqué durant une réunion avec les partenaires sociaux. L'idée serait notamment de permettre aux entreprises fermées administrativement d'imposer la prise de congés à leurs salariés pour que ceux-ci soient opérationnels à la réouverture. Une mesure qui suscite l'hostilité des syndicats.Jusqu'au 30 juin 2021, en cas d'accord collectif de branche ou d'entreprise, l'employeur peut exceptionnellement imposer la prise de congés payés ou modifier les dates d'un congé déjà posé, dans la limite de six jours ouvrables, soit une semaine de congés payés, en respectant un délai de prévenance d'au moins un jour franc. L'employeur est aussi exceptionnellement autorisé à imposer le fractionnement des congés payés sans avoir besoin de l'accord du salarié et à suspendre temporairement le droit à un congé simultané des conjoints ou des partenaires de Pacs dans une même entreprise.Jusqu'au 30 juin 2021, l'employeur peut également, sans accord d'entreprise ou de branche, cette fois-ci, imposer au salarié, avec un préavis minimum d'un jour franc, de prendre ou modifier :Les RTTLes journées (ou demi-journées) d'une convention de forfait en jours sur l'annéeLes jours déposés sur le compte épargne-temps des salariés. Il peut également en déterminer les dates si les difficultés de l'entreprise ou des circonstances exceptionnelles l'exigent.SommaireDurée des congés payésCalcul des congés payésLe cas des congés payés non prisLa période de référence des congés payésLes congés payés pour un CDDLes congés payés pour un stagiaireLes congés payés imposésLes congés payés dans le BTPMaladie et congés payésCongés payés et temps partielCongés payés et fin de contratCongés payés : effet sur le préavisLes congés payés dans l'histoireDurée des congés payésLa durée des congés payés est proportionnelle au temps de travail effectif effectué pendant la période de référence. Chaque salarié acquiert deux jours et demi ouvrables de congés payés par mois de travail, auxquels il faut ajouter les éventuels congés d'ancienneté conventionnels. La durée légale du congé annuel est donc de 30 jours ouvrables soit 5 semaines pour une période de référence complète de travailLorsque le nombre de jours de congés n'est pas un nombre entier, il est arrondi au nombre supérieur. La durée du congé payé peut être majorée pour les mères de familles Lire Plus >>
mar, Avr 20, 2021
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Rien ne sert de courir, il faut juste partir. Peu importe la date d'arrivée. C'est un peu la philosophie de l'authentification forte, un volet de la directive européenne sur les directives de paiement (DSP2) qui impose que toutes les transactions en ligne de plus de 30 euros soient vérifiées à l'aide d'au moins deux éléments d'authentification. Cette réglementation est officiellement entrée en vigueur le 31 décembre 2020. Mais les régulateurs nationaux ont pu organiser localement des périodes de transition à partir de cette date. Que le JDN a matérialisé sous la forme d'une timeline.Plusieurs pays, tels que la Norvège, le Portugal ou encore la Hongrie, se sont conformés à la réglementation dès le 31 décembre 2020. Tandis que d'autres ont préféré abaisser progressivement le seuil des transactions qui font l'objet d'une authentification à double facteur. C'est le cas notamment de la France qui a commencé par les transactions de plus de 2 000 euros en octobre dernier pour arriver à l'objectif final le 15 mai prochain (retrouvez le calendrier détaillé ici). L'Hexagone ne sera pas le dernier pays européen à être dans les clous. L'Irlande (1er juillet) et le Royaume-Uni (14 septembre) seront bons derniers. A noter que depuis le Brexit, les Britanniques peuvent s'affranchir de certaines réglementations (ils ne dépendent d'ailleurs plus de l'Autorité bancaire européenne, qui veille au grain de la DSP2). Lire Plus >>
mar, Avr 20, 2021
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Invibes poursuit son histoire d'amour avec la bourse. Côté sur le marché Euronext Growth depuis 2016, le spécialiste français de la publicité infeed annonce ce 20 avril une nouvelle levée de 5 millions d'euros, réalisée auprès de Generis Capital Partners, NextStage AM et d'autres investisseurs privés. "Ces fonds vont nous permettre d'étendre notre maillage géographique à des régions comme les pays nordiques, les Balkans et la Russie", explique l'un de ses fondateurs, Nicolas Pollet. Déjà présente dans neuf pays (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Royaume-Uni, Italie, Belgique, Pays Bas et Luxembourg), l'adtech veut permettre à ses clients de lancer des campagnes paneuropéennes. "C'est ce scale qui permet à Facebook d'être chaque année encore plus dominant sur le marché du display", analyse Nicolas Pollet.Deux de ses clients, Moncler et Blizzard Entertainment, ont déjà lancé des campagnes multi-pays via la plateforme d'Invibes. "On discute avec d'autres annonceurs pour formaliser tout ça via des accords annuels", complète Nicolas Pollet. La société va toutefois devoir muscler sa force commerciale pour assouvir ses nouvelles ambitions internationales. Entre 5 et 15 business developers par nouveau marché alors qu'une équipe d'une soixantaine de personnes déjà en place àà Bucarest assure, elle, le support et la R&D. Immunisé à la crise du coronavirus, Invibes totalise aujourd'hui plus de 120 collaborateurs pour un chiffre d'affaires consolidé de 11,53 millions d'euros en 2020. "La croissance de notre chiffre d'affaires est de 19% sur l'exercice", précise Nicolas Pollet. Son ebitda est, lui, resté stable, à 1,384 million d'euros."Nous avons toujours voulu tout faire tout seul, de l'adserving au ciblage, en passant par la data et le format. Nous gardons cette logique sur l'ID pour ne dépendre de personne."Pour pallier la disparition des cookies tiers, l'adtech a également lancé son Invibes ID Network qui permettra aux annonceurs, par matching d'emails hashés, de continuer à diffuser des publicités ciblées au sein de la plateforme. "On noue des accords avec des brokers ou des sites riches en données loguées pour faire cette passerelle", commente Nicolas Pollet. Le fondateur d'Invibes ne prévoit en revanche pas d'interopérabilité avec les spécialistes de l'identification comme ID 5 ou les initiatives ouvertes comme Unified ID 2.0. "Nous avons toujours voulu tout faire tout seul, de l'adserving au ciblage, en passant par la data et le format. Nous gardons cette logique pour ne dépendre de personne", justifie-t-il.Invibes fait effectivement bande à part dans un marché de la publicité en ligne de Lire Plus >>
mar, Avr 20, 2021
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SommaireQu'est-ce que le bitcoin ?Où acheter des bitcoins ?Comment fonctionne le cours du bitcoin ?Qui détient le plus de bitcoin ?Qui utilise le bitcoin ?Historique du cours du bitcoinHalving bitcoinLes wallets bitcoin[Article mis à jour le 20 avril 2021 à 17h28] Un nouveau converti aux cryptomonnaies. WeWork accepte désormais les paiements en cryptomonnaies dont le bitcoin, l'ether mais aussi en l'USDC et le PAX, deux stablecoins (des cryptomonnaies dont le cours est stable). Pour ce faire, il a recours à Bitpay, une solution qui permet facilement aux marchands, que ce soit en ligne ou en physique, d'accepter des cryptomonnaies comme moyen de paiement. Le géant américain du coworking ne convertira pas les cryptomonnaies encaissées en monnaie fiduciaire (euro, dollar...) mais les conservera dans son bilan. Il parie ainsi sur une plus-value dans le futur. WeWork paiera les bailleurs et ses partenaires tiers en crypto via la plateforme américaine Coinbase. Ce dernier sera d'ailleurs le premier client de WeWork à payer son loyer en cryptomonnaie. "Alors que notre base de membres continue de croître dans le secteur de la fintech, il en sera de même pour notre capacité à nous adapter à leurs besoins et à servir une nouvelle économie", a indiqué Sandeep Mathrani, CEO de WeWork, dans un communiqué. De plus en plus de grandes entreprises acceptent les paiements en crypto, à l'image de Tesla, qui a annoncé en mars dernier la possibilité de payer ses véhicules en bitcoin. Mais contrairement à WeWork, Tesla s'occupe lui-même de processer les paiements. Qu'est-ce que le bitcoin ?Le bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par une personne non identifiée dont le pseudonyme est Satoshi Nakamoto. Contrairement aux monnaies classiques (également appelées monnaie fiat), le bitcoin n'est pas émis et administré par une autorité bancaire. Il est émis sur le protocole blockchain du même nom. Cette technologie permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. Le bitcoin, comme beaucoup d'autres crypto-monnaies, est mis en circulation via le minage. Les "mineurs", des personnes réparties partout dans le monde, effectuent des calculs mathématiques avec leur matériel informatique pour le réseau bitcoin afin de confirmer les transactions et augmenter leur sécurité. En échange, ils reçoivent des bitcoins. Ils peuvent ensuite être convertis en monnaie fiat ou être échangés contre d'autres crypto-monnaies sur des plateformes d'échange.© Logo du bitcoinCliquez ici pour investir dans les cryptomonnaies sur une Lire Plus >>
mar, Avr 20, 2021
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Aucune technologie sans fil n'est parfaitement adaptée à tous les besoins de la nouvelle génération d'applications intelligentes. Un mélange de plusieurs technologies de connectivité est nécessaire, allant du cellulaire à large bande passante avec des canaux dédiés, au Wi-Fi et au Bluetooth dans les bandes sans licence, en passant par le LPWAN à plus faible bande passante et à portée beaucoup plus grande. Cet article présente quelques exemples d'applications où un mélange de technologies peut coexister pour fournir une connectivité de nouvelle génération.En 2026, le nombre total de connexions longue portée basse puissance (LPWA) non cellulaires atteindra 1,3 milliard, tandis que dans le même temps, les connexions LPWA cellulaires, qui comprennent NB-IoT, LTE-M et 5G, atteindront 1,5 milliard de connexions, selon l'analyste de marché ABI Research. Ces chiffres traduisent bien la volonté de mettre en place des systèmes s'appuyant sur des technologies réseaux à accès radio multiples (multi-RAN).Il y a d'abord un besoin de communication temps-réel fiable avec une bande passante large. La 5G peut fournir cela aux applications d'automatisation industrielle, notamment pour de la vidéo à faible latence avec une qualité de service (QoS) garantie. Toutes les applications qui font appel à l'analyse et à la surveillance vidéo sur les lignes de production peuvent utiliser des canaux 5G dédiés renvoyant les données vers le cloud, sans risque d'interférence ni de perte de paquets. Cette capacité temps-réel à faible latence peut être fournie par des réseaux privés à l'aide d'une station de base installée sur le site industriel, et offrir ainsi tous les avantages du réseau cellulaire à l'application Industrie 4.0.La 5G est également une technologie clé pour les caméras de sécurité de l'usine, qui permet une transmission fiable et en temps réel des vidéos au centre de contrôle et aux algorithmes de surveillance. Étant donné que les caméras adoptent de plus en plus la résolution 4K pour fournir des images plus claires et de meilleure qualité, les besoins en bande passante augmentent considérablement. La 5G est un moyen efficace de diffuser ces images 4K sur un canal sécurisé.NB-IoT et Cat M sont des options cellulaires moins coûteuses que la 5G pour les données critiques transmises à basse puissance. Ces deux technologies peuvent fournir un canal garanti dans une bande sous licence, mais elles présentent des problèmes d'évolutivité et d'itinérance, et aussi d'autonomie des piles ou batteries. La mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui limite l'utilisation à des Lire Plus >>
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[Mise à jour du mardi 20 avril 2021 à 16h47] Vers un déconfinement "différencié" selon les territoires ? C'est en tous cas l'option qui semble avoir les faveurs du ministre de la Santé Olivier Véran. "Lorsqu'on envisage de lever un certain nombre de contraintes, il faut regarder la situation épidémique dans chaque territoire, la situation hospitalière et, de façon générale, le niveau de saturation des hôpitaux en France", a-t-il affirmé lors d'un entretien au Télégramme ce lundi. Le ministre de la Santé a évoqué une baisse du nombre de cas, mais qu'il estime pour l'instant insuffisamment rapide et tranchée pour envisager des levées de restrictions à grande échelle. Il a appelé à "continuer nos efforts" et botté en touche quant à une éventuelle levée rapide du couvre-feu."Nous lèverons progressivement les restrictions début mai", a de son côté indiqué Emmanuel Macron lors d'une interview accordée à la chaîne américaine CBS ce dimanche 18 avril. Lors de cet entretien, le président de la République a fait savoir que les membres de l'Union européenne planchaient "activement" à la conception d'un certificat sanitaire européen afin de "faciliter les voyages après la levée des restrictions entre les différents pays européens avec les tests et la vaccination". Le chef de l'Etat a précisé que ce document aurait pour objectif d'attester que les voyageurs ont été vaccinés, qu'ils ont été immunisés après avoir été contaminés par le Covid-19, ou qu'ils ont passé un test PCR négatif. Le président de la République a également indiqué que les citoyens américains vaccinés ou détenteurs d'un test PCR négatif pourraient se voir proposer un "pass spécial". Des discussions sont actuellement en cours avec la Maison Blanche, a fait savoir Emmanuel Macron, et les ministres concernés "parachèvent les discussions techniques".NEW: French President Emmanuel Macron says France will "progressively lift" travel restrictions at the beginning of May, including for American citizens who are vaccinated. Macron says initial plans have been discussed with the White House. pic.twitter.com/nuDzdUstvP— Face The Nation (@FaceTheNation) April 18, 2021 Pas d'annonces via une allocution télévisée solennelle, mais des indications sur le calendrier de réouverture des lieux fermés en raison du Covid données lors d'une visioconférence qui s'est tenue ce jeudi 15 avril avec une quinzaine d'élus locaux. D'après des maires présents et dont les propos sont rapportés par plusieurs médias, dont nos confères de FranceInfo, Emmanuel Macron a évoqué une première phase pendant laquelle les terrasses et les musées, Lire Plus >>
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Spécialiste canadien du Capital as a Service (CaaS), Clearbanc annonce une levée, de série C, de 350 millions de dollars, dont 100 millions glanés auprès VC et 250 millions en dette. Suite à un premier méga financement de 500 millions de dollars bouclé sur le même modèle mi-2019, elle porte la valorisation de l'entreprise de Toronto à près de 2 milliards de dollars. La société est rebaptisée pour l'occasion Clearco. Côté capital-risque, le tour de table, qui porte le montant total levé en actions à 170 millions, est mené par Oak HC/FT. Le fonds rejoint pour l'occasion le comité de direction de l'entreprise, où il sera représenté par sa cofondatrice Annie Lamont. Quant à la dette, elle a été contractée auprès de Credigy, une filiale d'investissement de la Banque nationale du Canada.Historiquement, Clearco propose une offre de prêt à destination de l'e-commerce. "Nous prêtons par exemple 100 000 dollars, puis nous prenons 5% du chiffre d'affaires jusqu'à nous rembourser en prenant un taux fixe de 6%", explique sa présidente et cofondatrice Michele Romanow. L'avantage ? Il n'est pas nécessaire de faire valoir une courbe de croissance exponentielle comme dans le capital-risque traditionnel. Du coup, Clearco balaie large, de structures de 100 000 à plusieurs dizaines de millions de dollars de revenus. Depuis sa création, la compagnie a investi dans pas moins de 4 500 entreprises basées au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le tout pour un total de 2 milliards de dollars, dont 1,6 milliard versé uniquement sur 2019 et 2020.Les biais humains au placardPour identifier les sociétés éligibles à son service, Clearco a bâti une plateforme d'IA. A partir des données collectées sur les systèmes d'information des start-up, il en déduit la performance des revenus, le retour sur les dépenses publicitaires et le coût d'acquisition client. Enrichis d'informations publiques sur les levées réalisées dans l'e-commerce, ses algorithmes de classification estiment la position de marché et la valorisation de l'activité. Ces indicateurs sont mis à jour chaque semaine. De quoi éviter les biais des analystes humains. "80% du capital-risque classique aux Etats-Unis s'oriente vers la Californie, le Massachusetts, New York et le Texas (dixit PwC et CB Insights, ndlr). Chez Clearco, cette part se limite à 45%", souligne Michele Romanow. De même en matière d'équilibre homme-femme. Alors que l'investissement en capital-risque en faveur des fondatrices américaines a fondu de 27% en 2020 d'après Crunchbase, Clearco affirme de son côté Lire Plus >>
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En France, la cosmétique représente 10% du e-commerce en 2020 contre 7% en 2019. Cette donnée, issue de l'enquête réalisée par ESV Digital, révèle la part croissante d'un secteur qui a gagné du terrain en ligne alors que les magasins physiques enchaînent les fermetures temporaires au rythme des confinements.Les spécialistes du secteur Sephora, Nocibé, Yves Rocher, Marionnaud et Onatera figurent naturellement parmi les sites les plus visités, si, comme l'agence de marketing digital internationale, on ne tient pas compte d'Amazon. Difficile de rivaliser avec le budget acquisition du mastodonte, souligne Yoann Grumberg, CEO de ESV Digital. L'agence de marketing digital a également remarqué à son infographie l'essor des marques digitales spécialisées sur cette verticale. "Ce n'est pas surprenant de voir apparaître Sephora mais on s'aperçoit que les nouvelles marques rencontrent aussi leur public à côté des enseignes historiques", souligne Amandine Fouqué, directrice marketing de ESV Digital. Ainsi, Oh My Cream rassemble tout de même 160 000 visiteurs mensuels, certes loin derrière Sephora qui capitalise 1,8 millions de visiteurs mensuels. "La différence est réelle mais le trafic de Oh My Cream n'est pas négligeable car l'existence du site est plus récente", analyse Amandine Fouqué. Autre tendance de fond observée par ESV Digital, la volonté des marques cosmétiques établies ou plus récentes, de reprendre des parts de marché en distribution directe. "Certaines mènent cette réflexion depuis avant la crise mais souhaitent désormais accélérer", indique Yoann Grumberg. Pour compléter la distribution directe à leurs consommateurs, les DNVB se tournent de plus en plus vers des multimarques sensibles à leur éthique engagée, à l'image du site et label éponyme Slow Cosmétique. Et le phénomène de la slow cosmétique qui met à l'honneur les produits bio et naturels, n'a pas échappé à l'expertise de ESV Digital. "Quand on observe l'évolution du hashtag slow cosmétique, on s'aperçoit qu'elle est significative bien que les requêtes ne soient pas encore conséquentes. Pour autant, certaines marques telles que Comme avant parviennent à une certaine visibilité grâce à Slow Cosmétique mais aussi sur leur site en propre, décrypte Amandine Fouqué. Cette tendance peut susciter la curiosité des acteurs traditionnels du secteur." Et si les grands acteurs s'arrogent une part du gâteau de la slow cosmétique, l'usage en sera certainement plus démocratisé... Lire Plus >>
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L'IA s'invite dans la programmation d'applications. La promesse à court terme : améliorer la productivité du codage, voire en automatiser certaines phases, touchant au test logiciel notamment. "Toute entreprise menant des projets applicatifs un tant soit peu importants doit explorer le nombre croissant d'outils de développement augmentés par l'intelligence artificielle comme une opportunité d'accélérer la vitesse des livrables et d'optimiser leur qualité", estime David Schatsky, managing director chez Deloitte. Avec une vision à plus long terme, certains laboratoires de recherche planchent déjà sur des IA qui permettraient d'aller encore plus loin.Premier domaine investi par l'IA dans le développement logiciel : l'aide à la rédaction du code. A l'instar de la saisie d'une requête dans Google, elle consiste à proposer des suggestions personnalisées au fur et à mesure de la saisie. Aujourd'hui, la fonctionnalité est bien connue des développeurs. Pionnier du domaine, Microsoft intègre ce dispositif dès 2018 à l'IDE Visual Studio ainsi qu'à VSCode, sa déclinaison open source. Prenant la forme d'une extension baptisée IntelliCode, cette brique de natural language processing (NLP) va puiser ses connaissances dans des centaines de projets open source sur GitHub affichant des niveaux de notation de plus de cent étoiles. De quoi tirer la qualité vers le haut en orientant l'utilisateur vers les meilleures pratiques du secteur.En parallèle, IntelliCode permet de créer des modèles d'apprentissage ad hoc en vue de bénéficier de suggestions personnalisées ne reposant pas seulement sur du code open source public, mais aussi sur des dépôts de sources privés.Des start-up montent au créneauDans l'ombre de Microsoft, des start-up avancent des alternatives. Parmi les plus en vue : l'israélien Codota. A l'instar d'IntelliCode, sa solution s'articule autour de modèles NLP nourris à la fois par du code public et des repositories privés. Des équipes de développeurs de grands noms de la Silicon Valley, tels Amazon, Airbnb, Atlassian, Google ou Netflix, y ont recours. En décembre 2019, la société met la main sur l'un de ses principaux concurrents, son concitoyen TabNine.Fondé un an après Codota, en 2014, et affichant 21 millions de dollars levés à son actif, le californien Kite adopte un positionnement en tous points similaires. Pour compléter son IA d'entrée de gamme basée sur des data set open source, il a lancé en juillet 2020 une offre taillée pour entraîner des modèles sur la base de projets internes. Même logique que Microsoft et Codota. Baptisée Team Server, elle repose sur une infrastructure Lire Plus >>
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Comme nous avons pu le constater ces derniers mois, aucun secteur d'activité n'est épargné par la possibilité d'une cyberattaque ou d'un sinistre mettant toute activité à l'arrêt. Le secteur bancaire, la santé, l'énergie, les services publics, l'éducation ou encore les médias : tous sont touchés, avec des conséquences souvent plus graves qu'anticipées et un processus parfois laborieux de reprise après sinistre.La menace est virtuelle comme physique : qu'il s'agisse de cyberattaques de type ransomware ou de catastrophes naturelles ou techniques, les dommages sont lourds et compromettent l'activité des entreprises et institutions. Les serveurs sont paralysés, les données exposées, avec un impact sur la réputation et le chiffre d'affaires des structures touchées, mais également des conséquences humaines graves quand les infrastructures de secteurs critiques en sont les victimes.Dans ce contexte où les risques sont toujours imminents, comment peut-on minimiser l'impact de ces derniers et assurer une protection durable des systèmes et des données ?Aller au-delà du plan de sauvegardeLes désastres et les cyberattaques touchent les données les plus essentielles aux entreprises et institutions publiques. Dans le cas d'attaques utilisant des ransomwares, les criminels cherchent à crypter les systèmes vulnérables pour interrompre les activités et exigent un paiement en échange d'une clé de décryptage. Sans protection ou action adéquates, les activités s'arrêtent. Les équipes IT sont constamment sous pression pour récupérer rapidement les systèmes, et les victimes préfèrent parfois payer afin de minimiser le temps d'arrêt. Dans le cas de sinistres physiques, comme les pannes ou les incendies, le coût engendré par la récupération des systèmes et par la compensation de l'arrêt des activités peut également s'envoler très rapidement.Les ransomwares sont particulièrement létales et se développent à une vitesse vertigineuse. Les multiples cyberattaques touchant plusieurs hôpitaux français ces derniers mois ont montré que les cybercriminels ne s'arrêtent devant rien, même au prix de conséquences humaines lourdes. Cette année promet d'être à l'image de la précédente : nous continuerons à voir de plus en plus d'attaques contre des infrastructures critiques, et nous continuerons à voir se dévoiler les failles physiques comme informatiques des entreprises, institutions et des centres de stockage de données.Pour pallier ces risques, il est essentiel de disposer d'un plan de sauvegarde et de reprise après sinistre solide. Les données doivent être placées hors de portée, dans un système suffisamment fortifié pour être résistant à tout type d'attaque et permettant une récupération rapide. La stratégie de sauvegarde classique est la méthode Lire Plus >>
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SommaireConditions PGETaux PGERemboursement PGEDemande PGEPrêts participatifsPrêts directs de l'Etat[Mise à jour du mardi 20 avril 2021 13h30] Les prêts participatifs Relance ainsi que les obligations Relance prennent du retard. Le gouvernement en avait dévoilé début mars les modalités. Garantis à hauteur de 30%, ils permettront aux entreprises de maintenir leurs investissements en bénéficiant de quasi fonds-propres. Ces dispositifs seront compatibles avec l'octroi d'un PGE et seront accessibles jusqu'à juin 2022. Initialement, ils devaient être mis en service dès la mi-avril. Or, les prêts participatifs seront finalement distribués par les banques à partir de la fin avril au mieux.Par ailleurs, le dispositif des prêts garantis par l'Etat sera valide au moins jusqu'au 30 juin 2021. Ce prêt doit normalement commencer à être remboursé au bout d'un an, avec possibilité de l'amortir sur un à cinq ans. Mais les entreprises qui en ont besoin pourront demander à ce que le remboursement soit différé d'un an, sans que cela soit considéré comme un défaut de paiement. L'Etat met également en place des prêts directs pour les celles qui n'auraient trouvé aucune autre solution de financement.Bruno Le Maire l'avait annoncé parmi les mesures d'aide destinées aux entreprises : l'Etat se porte garant des nouveaux prêts bancaires à hauteur de 90% via une enveloppe de 300 milliards d'euros dans le but de "maintenir la trésorerie en entreprise, sur le modèle de ce qui a été fait en Allemagne". Ce dispositif, porté par le ministre de l'Economie, Bpifrance et la Fédération bancaire française (FBF), est opérationnel depuis le 25 mars 2020.Qui est éligible au PGE ?Jusqu'au 30 juin 2021 (le dispositif était initialement prévu jusqu'au 31 décembre 2020), les entreprises, quelles que soient leur taille et leur forme juridique (sociétés, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique) peuvent adresser à leur banque habituelle une demande de prêt garanti par l'Etat afin de soutenir leur trésorerie. Les sociétés civiles immobilières (SCI) et les établissements de crédit ainsi que les sociétés de financement sont exclues du dispositif.Le prêt peut représenter jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires 2019 HT, ou deux années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1er janvier 2019"Pour les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés ou un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 milliards d'euros) qui répondent aux critères d'éligibilité, la demande du prêt garanti par l'Etat fera l'objet d'une analyse spécifique par Lire Plus >>
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